11.3.07

LISBOA, CIDADE TURISTICA (2)



Au registre des choses nouvelles, j’ai finalement été visiter l’église, mais surtout le monastère de São Vicente de Fora. Les murs des deux cloîtres sont couverts d’azulejos représentant surtout des scènes champêtres, mais il y a aussi des scènes de guerre dans l’ancien réfectoire: les conquêtes de Lisbonne et Santarém par D. Afonso Henriques (pour déloger les musulmans). Le Panthéon des Bragança est plein de tombeaux des rois du Portugal (de D. João V au dernier, D. Manuel II). Bon. L’espèce d’exposition sur la christianisation du Portugal (pas sûr) pleine d’objets religieux. Bah. L’exposition des azulejos représentant les fables de La Fontaine pleine de carreaux et de fables, la plupart desquelles m’étaient complètement inconnues. Mais ce qui vaut à tous les coups la peine, c’est la vue du toit de l’église à 180°, splendide.


Un grand classique que nous n'avions toujours pas exploré: o Convento do Carmo. C'est finalement chose faite après avoir si souvent regardé avec curiosité cette nef éventrée qui surplombe la Baixa. Le toit de la nef fut détruit pendant le grand tremblement de terre de 1755 et ne fut jamais reconstruit, une disattention (!) qui confère au petit musée archéologique un charme incroyable.


Autre chose que nous voulions faire depuis longtemps: traverser le Tejo en bateau jusqu’à Cacilhas. Il y a toute une zone déshabitée en bordure du fleuve: au milieu des tags et des maisons en ruine, on aperçoit aussi du linge qui sèche à de rares fenêtres...c’est assez fou. Décadence, calme et silence. Quand on s’obstine à suivre les quais on arrive alors à une petite plage de sable près de laquelle se trouve un petit restaurant: Atira-te o Ponte. Suivi d’un autre: O Punto final. Dans le premier on mange une cuisine qui mélange produits portuguais et influences brésiliennes. C’est bon. Beaucoup moins abondant que les portions (même “demi-dose”) des tascas, mas não faz mal. Le deuxième, en revanche, propose des plats portugais plus traditionnels. C’est bon aussi, moins exotique.
Au lieu de revenir directement par Cais do Sodré on s’offre une crosière jusqu’à Belém (20 minutes de traversée au lieu d’1/4 d’heure!). Le bateau est quasiment vide, il transporte une ou deux voitures et nous. Et waouh, on passe sous le pont du 25 Abril!


Au registre des choses qu’on aimerait faire plus souvent, il y a les plages de la Costa da Caparica. Il suffit de traverser le Tejo et on arrive très vite à la mer, ses immenses plages désertes (pour l’instant!), son air iodé et ses bars à couchers de soleil. En attendant d’aller explorer celles autour d’Estoril...


Nel registro delle cose nuove, finalmente sono andata a visitare la chiesa, ma più che altro il monastero di São Vicente de Fora. I muri dei due chiostri sono coperti d’azulejos che rappresentano soprattutto scene campagnole, ma si trovano anche scene di guerra nel antico refettorio: le conquiste di Lisboa e Santerém da parte di D.Afonso Henriques (per sfrattare i musulmani). Il Pantheon dei Bragança è pieno delle tombe dei rei del Portogallo (da D. João V fino all’ultimo, D. Manuel II). Bene.

La mostra di azulejos con le favole di La Fontaine piena di piastrelle e di favole, la maggior parte delle quali mi erano totalmente sconosciute. Ma quello che vale proprio la pena è la visita sul tetto della chiesa con un panorama sulla città a 180°, splendido.

Un grande classico che non avevamo ancora esplorato: o Convento do Carmo. Dopo aver spesso guardato con curiosità quella chiesa sventrata che domina la Baixa, ci siamo finalmente entrati. Il tetto venne distrutto durante il terremoto del 1755 e mai ricostruito. Una "disattenzione" (!) che conferisce al piccolo museo archeologico un grande fascino.

Un’altra cosa che volevamo fare da molto tempo era attraversare o Tejo in barca fino a Cacilhas. C’è una zona disabitata in riva al fiume: in mezzo ai tags e alle rovine, si possono anche vedere dei panni alla finestra di qualche casa...assai incredibile. Decadenza, calma e silenzio. Quando ci si insiste nel seguire il molo, ci si arriva ad una spiagetta di sabbia vicino alla quale si trova un piccolo ristorante: Atira-te O Ponte. Poi un altro: O Punto Final. Nel primo si mangia una cucina che mescola prodotti portoghesi con influenze brasiliane. Buono. Molto meno abbondante delle porzioni (anche “mezza-dose”) delle tascas, mas não faz mal. Il secondo invece propone piatti portoghesi più tradizionali. Pure buono, meno esotico.
Invece di tornare direttamente verso Cais do Sodré ci offriamo una crociera fino a Belém (20 minuti di attraversata invece di un quarto d’ora!). Il traghetto è quasi vuoto, trasporta due macchine e noi. E wow, si passa sotto al Ponte del 25 Aprile!


Nel registro delle cose che vorremmo fare più spesso, ci sono le spiagge della Costa da Caparica. Basta attraversare o Tejo e si arriva molto rapidamente al mare, le sue immense spiagge deserte (per il momento!), la sua aria iodata e i suoi bar dai magici tramonti. Prima di andare a esplorare quelle attorno a Estoril...

CARTEIRISTAS - MODE D’EMPLOI


L’avantage d’habiter la ville, c’est évidemment que l’on réussit parfois à trouver un 28 vide, surtout en soirée, et ça, mine de rien, c’est un grand moment.
Et puis j’ai eu le temps d’étudier la technique des carteiristas et ça, c’est utile. J’en connais déjà 5, une belle collection qui ne peut que s’agrandir!!
Quatre qui travaillent par deux et un qui travaille en solo. Les deux premiers, on a eu la chance de les rencontrer avec Annie et Yvonne, dans le métro à l’heure de pointe. J’ai bien vu qu’ils avaient une drôle de manière de regarder autour d’eux, des p’tits coups d’œil furtifs dans toutes les directions, c’était écrit en gros sur leur gueule. Mais, c’était la première fois et je n’avais pas encore de très bons réflexes. Heureusement Annie et Yvonne avaient bien compris ce qui se passait et toutes deux ont fermé poches de blouson et de sac avant que les mains agiles des pickpockets ne s’y introduisent. Du coup, ils ont changé de rame à l’arrêt suivant.

Les deux suivant travaillent dans la zone de Praça da Figueira/Rossio. Là encore, mon ingénuité a primé dans un premier temps: je suis dans la file d’attente du kiosque Carris (bus) pour recharger mes cartões et je vois un type jeune avec un sac en bandoulière qu’il tient sur le ventre et une carte de la ville. Il n’a pas l’air de savoir ce qu’il veut: il s’approche du kiosque, puis passe d’un côté et de l’autre de la file...Un autre type aux cheveux blancs s’introduit au même moment dans la file: je soupire bien fort et m’offusque intérieurement du laxisme de mes collègues de file d’attente, mais je pense bien vite que d’abord j’ai tout mon temps et ensuite je suis distraite par la musique dans mes oreilles: “...jesus loves me / but not my wife / not my nigger friends / or their nigger lives...” Après quelques minutes, le type plus âgé sort de la file et s’en va et ma seule pensée est: un autre qui sait pas ce qu’il veut...
Je recharge mes cartes et m’en vais attendre le bus à Rossio. Beaucoup de bus passent là et il y a toujours foule à cet arrêt. Quand le 36 arrive et que les gens se regroupent pour monter, je vois réapparaître le type jeune et j’aperçois plus loin le plus vieux et là finalement, ça fait tilt, surtout parce que je vois le jeune farfouiller derrière son sac qui communique dangereusement avec le sac de la dame devant lui. Je tape donc immédiatement sur l’épaule de la dame en question et lui indique le pickpocket qui ouvre des yeux immenses et agite ses mains vides dans tous les sens pour bien montrer qu’il est l’innocence même.
La dame contrôle son sac, le ferme, me remercie et monte dans le bus. Le type me jette un regard plus noir que noir et a un mouvement peut-être bien intimidatoire (j’ai pas bien compris) dans ma direction, mais il s’en va. Il y a en effet encore beaucoup de monde à l’arrêt, peut pas faire grand chose. L’autre est encore là, les gens se regardent et pestent contre les pickpockets, je me prend pour la justicière do Rossio et j’indique au monsieur qui est à côté du plus vieux qu’il était avec le jeune à Praça da Figueira. Il se casse aussi.
Bon, je me suis fait deux ennemis d’un coup et beaucoup d’amis, mais seront-ils là le jour où les deux faces de fion me retrouveront?!!!
Le soir-même on les retrouve toujours dans la même zone (c’est qu’il y a beaucoup de travail entre les arrêts de bus, les files au kiosques Carris et les files pour monter dans l’elevador de S.ta Justa). J’aperçois d’abord le vieux et je me contracte tout de suite puisqu’il est dans la file que nous faisons aussi, celle pour acheter un verre de ginja. Mais non, c’est l’heure de la pause, lui aussi est là pour se taper une bonne petite ginja. Ensuite, nous les revoyons tous les deux en plein travail de l’autre côté de la rue: ils font mine de se mettre dans la file de l’elevador, mais quand celui-ci ferme ses portes, ils se retrouvent à discutailler sur le trottoir.

Dernier exemple de ce travail ô combien difficile quand la justicière do Rossio rôde: sur le fameux electrico 28...c’est que les touristes sont revenus après un mois de janvier très tranquille et un mois de février pas trop pire...A peine montée dans le tram, je sens tout de suite qu’il y a un type au fond avec un regard de pickpocket (mais c’est normal, les justiciers ont tous un sixième sens pour les malfrats!). Moi je reste bloquée à l’avant par la foule. Quand je rejoins l’arrière du tram où le type opère, je le vois seulement faire de drôles d’aller-retour entre le couloir central et la plate-forme arrière, mais je ne le vois pas agir. Il a le même uniforme que ceux du métro et le jeune de Rossio: sac en bandoulière portée devant, sur le ventre, pour pouvoir cacher ses mains derrière. Un peu avant São Vicente, je le vois finalement tenter de fouiller dans la poche d’un Anglais, mais avant que j’ai besoin d’intervenir, le touriste se déplace pour descendre. Le pickpocket descend à Graça une fois que les touristes sont partis, bredouille ou pas bredouille? Je ne lui ai pas demandé.

P.S. Une description détaillée des pickpockets de l’electrico 28 et surtout de leur technique se trouve à cette adresse : http://eu-vou-mas-volto.blogspot.com/2006/07/carteiristas-na-carreira-28.html
Dans le post qui en parle, il promet même d’ajouter des photos, mais apparemment il n’a pas encore réussi à leur tirer le portrait...On compte sur toi, José Carlos Soares!



CARTEIRISTAS - ISTRUZIONI

Il vantaggio di abitare in centro è che a volte si riesce a trovare un 28 vuoto, soprattutto in serata, e questo è un grande momento. Poi ho avuto modo di studiare la tecnica dei carteiristas e questo è utile.
Ne conosco già 5, una bella collezione che non può che crescere!!
Quattro lavorano in coppia e uno da solo. I due primi, abbiamo avuto l’immensa fortuna di incontrarli con Annie e Yvonne nella metropolitana all’ora di punta. Ho visto subito che avevano uno strano modo di guardarsi intorno, occhiate furtive in ogni direzione, era scritto in grosso sulle loro facce. Ma era la prima volta e non avevo i riflessi pronti. Fortunatamente Annie e Yvonne avevano capito bene quello che stava succedendo e tutte due hanno chiuso tasche di giacca e di borsa prima che le mani agili dei borseggiatori ci si introdussero. Hanno quindi cambiato vagone alla fermata successiva.

I due altri lavorano nella zona di Praça da Figueira/Rossio. Fu un’altra volta accecata dalla mia ingenuità, ma solo in un primo tempo: mi trovo nella fila dello sportello Carris (bus) per ricaricare i miei cartões e vedo un tipo giovane con una borsa a tracollo che porta sulla pancia e una mappa della città. Non sembra molto deciso sul da farsi: si avvicina allo sportello, poi passa da una parte all’altra della fila...Un altro tipo coi capelli bianchi allo stesso momento s’inserisce nella fila: sospiro profondamente e mi arrabbio dentro contro il lassismo dei miei colleghi di fila, ma penso subito che ho un sacco di tempo e poi sono distratta dalla musica nelle mie orecchie: “...jesus loves me / but not my wife / not my nigger friends / or their nigger lives...” Dopo qualche minuto, il tipo più anziano esce dalla fila e se ne va e il mio unico pensiero è: un altro che non sa quello che vuole...Ricarico le mie tessere e vado ad aspettare l’autobus a Rossio.
Molti autobus si fermano a Rossio e c’è sempre una gran folla alla fermata. Quando arriva il 36 e che la gente si stringe per salire, vedo riapparire il tipo giovane e intravedo anche l’altro qualche metro dietro e finalmente s’illumina una lampadina nel mio cervello anche perché vedo il giovane frugare dietro la sua borsa pericolosamente vicina a quella della signora che sta davanti. Tocco immediatamente la spalla della signora e le indico il borseggiatore che apre due occhi immensi agitando le sue mani vuote come prova della sua totale innocenza. La signora controlla la borsa, la chiude, mi ringrazia e sale sull’autobus. Gli occhi del tipo si trasformano un istante in mitragliatrici e ha anche un movimento forse intimidatorio (non ho capito bene) in mia direzione, ma se ne va. In effetti c’è ancora molta gente alla fermata, non può fare granché. L’altro è ancora lì, la gente si guarda e se la prende con i borseggiatori (in che cazzo di mondo viviamo...non ci sono più le mezze stagioni...), mi prendo per la giustiziera do Rossio e indico al signore che si trova accanto a quello più anziano che era con il giovane prima in Praça da Figueira. Quindi anche il vecchio taglia immediatamente la corda. Bene, mi sono fatto due nemici in un colpo solo e molti amici, ma saranno lì il giorno che mi ritroveranno quelle due facce da culo?!!!
La sera stessa li ritroviamo sempre in zona (è che c’è molto lavoro tra le fermate degli autobus, le file allo sportello Carris e le file per prendere l’elevador di S.ta Justa). Vedo prima il vecchio e mi contraggo subito perché si trova nella fila che facciamo anche noi per comprare un bicchiere di ginja. Ma no, è l’ora della pausa, anche lui è qui per bersi l’aperitivo all’amarena. Poi li rivediamo tutti e due in pieno lavoro dall’altra parte della strada: fanno finta di fare la fila per l’elevador, ma quando si chiudono le porte, si ritrovano a chiacchierare sul marciapiede.

Ultimo esempio di questo lavoro alquanto difficile quando la giustiziera do Rossio è in giro: sul nostro buon vecchio 28...è che i turisti sono tornati dopo un mese di gennaio molto tranquillo e un mese di febbraio accettabile...Appena salita sul tram, sento subito che c’è un tipo in fondo con uno sguardo da borseggiatore (ma è normale, tutti i giustizieri hanno un sesto senso per i delinquenti!). Io rimango bloccata davanti dalla folla. Quando raggiungo il fondo del tram dove sta lavorando il tipo, lo vedo solo fare strani giri tra il corridoio centrale e la piattaforma, ma non lo vedo agire. Veste la stessa divisa di quelli della metropolitana e del giovane di Rossio: borsa a tracollo sistemata davanti per poter nasconderci dietro le mani. Poco prima di São Vicente, lo vedo finalmente tentare di frugare nella tasca di un inglese, ma prima che abbia bisogno di intervenire, il turista si sposta per scendere. Il borseggiatore scende a Graça una volta scesi gli ultimi turisti, a mani vuote o piene? Non gliel’ho chiesto.

P.S. Una descrizione dettagliata dei borseggiatori dell’electrico 28 e soprattutto della loro tecnica si trova a questo indirizzo: http://eu-vou-mas-volto.blogspot.com/2006/07/carteiristas-na-carreira-28.html Nel post che ne parla, promette anche di aggiungere fotografie, ma apparentemente non è ancora riuscito a immortalare nessuno...Forza José Carlos Soares!

LISBOA, CIDADE TURISTICA (1)



Beaucoup de visites en février-mars. Les visites, c’est bien pour prendre le temps de se balader en ville. On retourne forcément souvent aux mêmes endroits. Par exemple il n’est pas rare qu’en revenant du Mercado da Ribeira, on prenne l’elevador da Bica pour rejoindre le Chiado, pour s’engouffrer ensuite dans un electrico 28 qui grince et couine tout ce qu’il peut, direction Graça ou Martim Moniz. Le parcours du 28 est très apprécié des touristes et pour cause: il traverse la Baixa, remonte vers la Sé, puis jusqu’au miradouro de S.ta Luzia et Portas do Sol. Là, en général, beaucoup de touristes nous quittent puisqu’ils descendent pour se rendre au castelo de São Jorge. Mais certains restent et montent jusqu’à São Vicente, surtout le samedi puisque c’est jour de Feira da Ladra. Normalement quand on arrive à Graça, il n’y a plus de touristes et on se demande bien pourquoi ils snobent le miradouro da Graça mais surtout celui de Nossa Senhora do Monte avec sa jolie petite église. Ceci dit on est bien content de pouvoir respirer à nouveau normalement et puis avec le dernier touriste, le dernier carteirista (pickpocket) lui aussi est descendu...



Molte viste in febbraio-marzo. Il bello delle visite è che ti prendi il tempo di passeggiare per la città. Si va per forza spesso negli stessi posti. Per esempio, non è raro che tornando dal Mercado da Ribeira, ci si prenda l’elevador da Bica per raggiungere il Chiado e poi salire su un electrico 28 che cigola e stride quanto può, direzione Graça o Martim Moniz. Il percorso del 28 è molto apprezzato dai turisti per ovvie ragioni: attraversa la Baixa, risale in direzione della Sé, poi va fino al miradouro de S.ta Luzia e Portas do Sol. Lì, in genere, ci lasciano molti turisti poiché da lì si raggiunge anche il castelo de São Jorge. Ma alcuni rimangono e vanno fino a São Vicente, soprattutto di sabato, giorno di Feira da Ladra. Normalmente quando si arriva a Graça, sono spariti tutti i turisti e ci si può chiedere perché snobbano così il miradouro da Graça e quello di Nossa Senhora do Monte con la sua bella chiesetta. Ad ogni modo, siamo ben contenti di poter respirare di nuovo normalmente e poi con l’ultimo turista è sceso pure l’ultimo carteirista (borseggiatore)...

REPRISE DE CONTACT



Bon, je vais écrire en français, tiens...
à moins que je ne me laisse tenter par le portugais...
ah ah, c’était pour rire...
déjà que j’ai mis deux mois à reprendre la plume électronique,
ça me prendrait deux autres mois pour écrire 5 lignes...
Et pour rendre la lecture un peu plus agréable,
je m’en vais truffer le texte de musique, bande de veinards.

IL RITORNO DI CASOLEIL
Bè, scriverò in francese...
ma tradurrò anche in italiano, dai...
a meno che non mi lasci tentare dal portoghese...
ah ah, scherzo...
mi son già voluti due mesi per riprendere la penna elettronica,
mi ci vorrebbero altri due mesi per scrivere 5 righe...
E per rendere la cosa meno pallosa,
ci metterò un sacco di musica, che fortunati che siete.

25.2.07

trasformazioni domenicali

domenica 25/02 ore 18

ore 19,30

L'esercito portoghese fa autocritica

Grande onestà intellettuale da parte delle forze armate di questa nazione, che non nascondono i propri limiti.

12.2.07

Terremoto (Tremblement de terre, Earthquake)

Questa mattina, che ero a casa a letto con 39 di febbre, alle ore 10,40 locali c'è stata una discreta scossa di terremoto (epicentro al largo della costa sud del paese, 6° richter) durata una ventina di secondi.
Mi son preso un bel spavento perchè ero a letto senza alcuna forza per muovermi, e la casa non sembra un granchè solida. Comunque a Lisbona (memore del terremoto che la rase al suolo nel 1755) non c'è stato nessun danno, solo qualche piccolo crollo in algarve.
Che sia stata una punizione divina per i risultati del referendum?

Risultati referendum

Sim=59,25%
Não=40,75%

Abstenção:56,39%

Il referendum non è passato. Può dare solo un parere non vincolante al parlamento, e quindi credo che non cambierà nulla
Portogallo, volevi deluderci? Ce l'hai fatta! E dire che ieri era una fredda giornata di pioggia, quindi nessuno è andato in spiaggia.
C'è di strano che comunque i movimenti a favore del Si festeggiavano, e gli altri erano tristi; valli a capire 'sti portoghesi.
Comunque, c'è da dire, che per l'organizzazione di questo referendum sono stati spesi 9 milioni di euri (+o- il p.i.l. dello stato) e i pensionati vivono con 400 euri al mese.
Medita Portogallo, medita.

come d'incanto, ci son di nuovo le foto

Ecco, sono riapparse le immagini, ma non è certo merito di quel simpaticone del signor Blogspot, ce le ho dovute ricaricare.
abbasso blogspot.

(Voilà les images ont réapparu, mais il n'est pas
mérite de ces sympa du monsieur Blogspot, je les ai des dûs recharger.
abaisse blogspot)
declino ogni responsabilità sulla traduzione in francese, che è stata fatta con "yahoo! search language tools"

11.2.07

'sto cazzo di blogspot

perchè non fai vedere le mie immagini?
con quello che ti pago!

8.2.07

referendum sull'aborto

Domenica 11 febbraio, il popolo portoghese è invitato alle urne a pronunciarsi sulla depenalizzazione dell'aborto. Il Portogallo è uno dei 3 paesi in Europa (assieme a Irlanda e Malta) dove l'aborto è punito con la galera. Ci si augura che il sì vinca affinchè questo paese possa entrare nella schiera dei cosidetti paesi civili. Questo referendum era già stato proposto nel 98, ma, in quell'occasione non passò per astensionismo superiore al 50%. Anche questa volta il rischio è grosso.
Cartelloni enormi a favore di una o dell'altra posizione hanno invaso la città. A favore del sì, i partiti di sinistra, la maggior parte delle associazioni femminili, con motivazioni che vanno dalla fine della pratica dell'aborto clandestino o oltrefrontiera, al riconoscimento della dignità della donna.


Il no è sostenuto da democristiani, fascistoni postsalazariani e dalla potentissima chiesa, che è scesa in campo in forze, con tutti i suoi bei personaggini legati all' immaginario religioso/popolare. Molto indicativo, in questo senso, è l'esilarantissimo volantino, arrivato nelle case di tutti i portoghesi, spedito da una sedicente "acção famìlia (alle cui spalle ci dev'essere la Fatima S.P.A.) che recita: "Nell'anno che si commemora il 90° anniversario delle apparizioni di Fatima, Nostra Signora piange... e piange per le migliaia di creature che possono morire ancor prima di dare il loro primo gemito"






Prosegue con varie amenità e invita quindi tutti a pregare per la salvezza del Portogallo. Il tutto termina con una bella richiesta di denaro (xkè, come si sa, non si può vivere di sola preghiera).

Portogallo, confidiamo in te, non ci deludere

o regresso do professor bambo

Non vi è piaciuto in rosso, quindi ve lo schiaffo su in verde

sparring partner

chemme tocca fa' peccampa'

28.1.07

comida

Acabaram o presunto de São Daniel e o gorgonzola (queijo mau-cheirante).

Hoje começámos o speck (presunto fumado do Alto Adige).
A breve prazo temos que voltar ao presunto pingo doce e alguns queijos desconhecidos.

Profunda tristeza

27.1.07

in memoria di Ali

Ci è giunta notizia della scomparsa, in seguito ad un incidente, di Ali, nostro capoguida tuareg durante il viaggio che abbiamo fatto nel deserto della Libia nel 2001, nonchè produttore di un'ottima grappa di datteri.

A la mémoire d'Ali Kane décédé en ce mois de janvier 2007. Son souvenir restera toujours associé aux vastes étendues du désert lybien.

AR AKAL, Ali.

23.1.07

regresso


O Marques Paulo Bernardinho de Pombal depois do seu regresso na cidade de Lisboa

19-20-21-22 janeiro, alguns dias em bolonha












Fine settimana a Bologna (compleanno Lorenzo + alcune pippe burocratiche).
Sentimenti contrastanti mi inducono a dover riflettere su ciò che è stato.














Il ritorno a Lisbona è comunque intriso di amarezza


13.1.07

en vrac.....et en résumé....

- le 25 décembre, on se lève tard et on se met en route vers midi, direction la mer. En route, on trouve l’un des très rares restaurant ouverts et on déjeune au milieu des énormes tablées familiales...c’est à peine si on s’entend crier! Près d’Ericeira, sur la plage, il fait bon, il y a du soleil....
Sur la route du retour on s'arrête un moment pour contempler Azenhas do Mar au soleil couchant...euh...couché!

Manque de pot, le soir, on nous empêche de fêter noël en compagnie du legendary tiger man sous prétexte que la salle est bourrée à craquer....grrrrr!

- le 26 décembre, on se lève un peu plus tôt, direction la mer, à Peniche, puis Baleal.
Belles vagues.


- le 27 décembre, apéritif et dîner en compagnie de Carmen et Fabrizio. Les crevettes à l’ail sont, comme toujours, excellentes et ma sole aussi, d’ailleurs! On dérange les patrons en pleine vision de leur jeu télévisé préféré, mais bon, on leur laisse un bon pourboire... Maintenant, la question est de savoir quel fut donc le président responsable des premiers bombardements au Vietnam, hein?

- le 29 décembre, ma’n’pa arrivent à peine remis de leurs rhumes et c’est parti pour 10 jours de pérégrinations lisbonnaises: on monte sur une colline, on descend de la colline, on remonte sur une colline, on redescend de la colline....
J’ai enfin découvert quelques-uns des musées de la capitale. J’avais oublié ce que c’est que de pouvoir contempler une toile de près sans être maintenue à distance par un cable métallique et sans sentir le regard lourd de suspicion des gardiens sur mes épaules. J’aime les musées de Lisbonne! D’abord, à part le dimanche quand c’est gratuit, y a pas grand monde. C’est pas des collections énormes, alors ça n’est pas oppressant et puis on y trouve par exemple ça:


Et ça (la Tentation de Saint Antoine par Jérome Bosch), c’était la première fois que je pouvais l’admirer! É tão lindo, não é?

- le 31 décembre: foie-gras (mmmmh), coquilles st jacques au vinaigre balsamique (toujours un plaisir) et crevettes sautées et flambées (beaucoup et fraîches et bonnes!). Quelques crottes en chocolat de chez la Mère de Famille pour finir, après la salade de fruits bien arrosée de mandarinetto. Par contre le feux d’artifice, hein, franchement minable...


- le 5 janvier, plongeon au fin fond de la bêtise humaine. On décide d’aller à Belém, bin oui, c’est joli comme bairro. Il y a la tour, bel exemple d’architecture manuelienne et le monastère, encore plus bel exemple d’architecture manuelienne. Et puis, c’est au bord de l’eau, et puis, je voulais en profiter pour voir un peu ce qu’ils font dans le grand centre culturel....

ça se passe quasiment de tout commentaire...pour changer un peu, ils ont eu la merveilleuse idée de venire défigurer Belém pendant 4-5 jours avant le départ de cette toujours aussi inutile course qui, cette année, s’appelle donc: LISBOA-DAKAR.


Enfin. Les pasteis de nata sont toujours aussi bons.

- le 7 janvier, on retourne à la Fondação Gulbenkian pour revoir certaines toiles (notamment des Guardi oubliés lors de notre précédent passage) et revoir plus en détail l'exposition d'estampes japonaises magnifiques qui ferme ce jour-là. Puis on décide d'aller à l'aquarium. Dans les guides, il est évidemment écrit que c'est le plus grand aquarium d'Europe (ce qui doit etre également écrit dans les guides de La Rochelle, Brest, Valencia, Genova, etc.!), alors nous nous préparons à être subjugués. D'où une déception encore plus vive: ah oui, il y a bien une énorme aquarium central autour duquel on passe tout son temps à tourner et que l'on voit donc sous tous les angles, mais ils ont dépensé tout leur fric là-dedans et le reste se compose de qqs bassins avec pingouins ou loutres et qqs aquariums minuscules dans lesquels nagent 3-4 poissons...Triste, très triste et énervant, très énervant quand tu payes 10,50 euros à l'entrée. Je ne recommande PAS! Par contre je recommande chaudement celui de Valencia, na! La seule découverte intéressante de l'aprés-midi: la station de métro Olaias, délire architecturale très coloré, c'est le moins qu'on puisse dire!


- le 8 janvier, retour au boulot. Ma'n'pa prennent un avion pour Paris. Les fêtes sont bel et bien finies.

- anticipation maintenant: le 19 janvier, on a un avion à 8h00 du mat’ (ouïe-ouïe-ouïe), direction BOLOGNAAAA! La suite du post s’adresse donc principalement aux bolognais...on va pouvoir contrôler l’assiduité des uns et des autres...Amici, avremo poco tempo (si riparte il 23), quindi vogliamo vedere più gente possibile per un aperitivo il venerdì sera e/o il lunedì sera. Ogni altra proposta è benvenuta (ma sappiate che festeggeremo il compleanno del papà di paolo, Lorenzo, il sabato sera, all’ora di cena). Ecco. A prestissimo allora!

15.12.06

BOM NATAL




peccato che non si sia l'odorama...non potete approfittare pienamente di questo albero di natale tutto di bacalhau...
dommage, sans odorama vous ne pourrez pas profiter pleinement de cet arbre de noël entièrement fait de morues séchées...

14.12.06

Vous vous souvenez? / Vi ricordate?



Je voudrais ici officiellement défendre le film Dans Paris malmené dans l'un des commentaires du blog de la-chica-de-cuernavaca. Ce film effectivement largement affligé d'un "intello-snobisme" parisien assez puant a deux énormes atouts:
- le premier, c'est un Guy Marchand épatant (en plus, ça rime)
- le deuxième, c'est la chanson de Kim Wilde, Cambodia, proposée intégralement dans une scène du film.
Amis des chansons démodées, défoulez-vous! Montez le son et mettez-vous à hurler: Woh-oh-oh-woh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh.....
Je vous épargne le clip de la chanson vu sur you tube...quand même...

Vorrei difendere qui ufficialmente il film Dans Paris maltrattato in uno dei commenti del blog della chica-de-cuernavaca. Questo film effettivamente afflitto da un intelletualismo-snob-parigino assai penoso ha comunque due grossi pregi:
- il primo è un eccellente Guy Marchand
- il secondo è la canzone di Kim Wilde, Cambodia, proposta integralmente in una scena del film.
Amici delle canzoni passate di moda, sfogatevi! Alzate il volume e mettetvi a urlare: Woh-oh-oh-woh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh...
Vi risparmio il videoclip della canzone visto su you tube...sarebbe troppo...

13.12.06

Koop

Lunedì sera, ripresomi dai drammi del giorno precedente, sono andato al concerto dei koop al casinò di Lisboa.
Concerto gratuito (bazza, meritava anche 30 €uri) del quale avevo scoperto l'esistenza il pomeriggio stesso. L'opzione era andare a vedere con Carine l'ennesimo pallosissimo film coreano in cinemateca.
Il posto è trashissimo, un'arena circolare che si sviluppa in verticale, al centro 2 pedane girevoli (1 dentro l'altra) in senso contrario, con tavolini ed in 1/2 un bar circolare con barman acrobatico. Ai piani superiori slotmachines e tavoli da gioco affacciati sulla terrazza. Il palco si trova al 2°piano, 2 megaschermi ai lati, e gli artisti per farsi vedere dai sottostanti, performano pericolosamente vicino al bordo senza protezioni. L'acustica non è il massimo.
Il concerto è stato bello, 1h30 con brani sia dall'ultimo disco che da quello precedente. Il duo era accompagnato da una band di bravi musici jazzisti professionals (con figura di cacca del batterista che perde le bacchette durante il suo assolo) e dalla cantante Yukimi Nagano, in serata non particolarmente brillante (voce roca da troppe sigarette, un paio di "stecche" negli acuti dei brani normalmente non cantati da lei).
Scelta positiva, peccato per il film coreano.


Lundi soir, remis du dramme du jour précédent, je suis allé voir le concert des Koop au casino de Lisboa.

Concert gratuit (trop cool, j'aurais été prêt à aller jusqu'à 30 €) dont j'avais découvert l'existence l'après-midi même. L'autre option étant d'accompagner Carine voir l'ennième chiantissime film coréen à la cinemateca.
Le lieu est super "trash": une arène circulaire qui se développe en vertical avec, au centre, deux estrades tournantes (l'une dans l'autre) en sens contraires, avec des tables et au milieu, un bar circulaire avec barman acrobatique. Aux étages supérieurs, machines à sous et tables de jeu en terrasse. La scène se trouve au 2ème étage, avec 1 écran géant de chaque côté, et les artistes, pour se faire voir du public, font leur performence dangereusement prêt du bord sans protection. L'accoustique n'est pas géniale.
Le concert fut un bon moment: 1h30 avec des morceaux du dernier album comme de l'album précédent. Le duo était accompagné d'un groupe de musiciens jazz professionels (surtout le batteur qui perd ses baguettes durant son solo) et de la chanteuse Yukimi Nagano au cours de l'une de ses soirées particulièrement peu brillante (voix rauque après avoir fumé trop de cigarettes, un ou deux "couac" dans les aigus des morceaux normalement chanté par une autre).
Mais choix positif, dommage pour le film coréen.
(casoleil: plutôt pas mal, d'ailleurs. "Il Mare" de Lee Hyun-seung. Une belle idée de départ, une très belle photographie, dommage que le film vire sentimentalo-bébête vers la fin...)

D'ora in poi mai più problemi

E' arrivato......
finalmente le nostre pene sono finite.

12.12.06

Mamma! Sono diventato bravo in matematica

...che è sempre stata la mia bestia nera quando andavo a scuola. Ma 'stavolta ho prodotto il mio primo calcolo ufficialmente documentato.

Domenica mattina, 5 minuti dopo essermi alzato, sono stato colto da un dolore atroce alla schiena, il dolore più forte che abbia mai sentito e che mai augurerei a nessuno (in realtà ci sono un paio di persone alle quali lo auguro volentieri, ma questo è un altro discorso). Colto da una crisi di panico, non ho ragionato subito su quello che avevo e mi ci è voluto un po'e l'aiuto di Carine e di internet per capire che era una colica renale. Dopo una 1/2oretta il dolore s'era calmato, ma poi è ripreso ancora + forte. Borsa dell'acqua calda e Carine è partita a cercare una farmacia di turno aperta x prendere un voltaren (3 ore circa). Un'ennesima crisi e alla fine sono riuscito a produrre questo micro sassolino (cfr. punta di matita). Da quel momento il dolore è passato e mi son rimesso a letto, spossato.


Maman! Je suis devenu un as des maths
...alors que c'était ma bête noire quand j'allais à l'école. Cette fois, j'ai produit mon premier calcul officiellement documenté.

Dimanche matin, 5 minutes après le réveil, j'ai été pris d'une douleur atroce dans le dos, une douleur comme je n'en avais jamais connue et que je ne souhaite à personne (en fait, il y a bien une ou deux personnes à qui je la souhaite, mais c'est une autre histoire). Pris de panique, je n'ai pas tout de suite analysé ce qui m'arrivait et il m'a fallu un peu de temps et l'aide de Carine + internet pour comprendre qu'il s'agissait d'une colique rénale. Après 1/2 heure de souffrance, la douleur se calme, mais elle reprend ensuite avec plus de force. Je me munis d'une bouillote et Carine part chercher une pharmacie ouverte pour acheter du voltaren (presque 3 heures). Après un ennième crise j'ai réussi à produire ce tout petit caillou (cf. pointe du crayon). Ensuite, la douleur s'est calmée et je me suis remis au lit, sans forces.

10.12.06

NIPPON KOMA (1)




points forts:

festival “light” tout à fait adapté aux emplois du temps des travailleurs!
Deux projections par jour, 18h30 et 21h30.

la programmation était partagée en deux sections: films d’animation et documentaires. Il est assez rare qu’on accorde une aussi grande place aux documentaires dans les programmations des festivals de cinéma, à moins qu’il ne s’agisse précisément d’un festival de films documentaires.

punti forti:

festival “light” perfettamente adattato alle agende dei lavoratori!
Due proiezioni al giorno, 18.30 e 21.30

la programmazione era divisa in due sezioni: film d’animazione e documentari. E’ abbastanza raro che si dedichi così tanto spazio ai documentari all’interno della programmazione di festival di cinema, a meno che non si tratti appunto di un festival di film documentari.


points faibles:

la programmation qui ne semblait pas avoir de logique particulière. Le choix des œuvres présentées semble avoir été fait au hasard...

Quant au choix de ne proposer que 6 épisodes de Paranoia Agent, alors que nous avons eu droit à la rétrospective quasiment complète des œuvres très répétitives des auteurs Tanaami Keiichi & Aihara Nobuhiro me laisse perplexe...

En grande majorité, nous avons eu droit à des projections de DVD. Le DVD n’étant pas particulièrement fait pour la salle cinématographique, la qualité laissait souvent franchement à désirer.

punti deboli:

la programmazione che non sembrava avere una logica particolare. La scelta delle opere presentate sembra essere stata fatta a caso...

Quanto alla scelta di proporre solo 6 episodi di Paranoia Agent mentre abbiamo avuto diritto alla retrospettiva quasi completa delle opere molto repetitive degli autori Tanaami Keiichi & Aihara Nobuhiro mi ha lasciato un po’ perplessa...

Nella stramaggioranza dei casi, abbiamo avuto diritto a proiezioni di DVD. Il DVD non essendo particolarmente adatto alla sala cinematografica, la qualità lasciava spesso a desiderare.

NIPPON KOMA (2)

Quelques titres dont je veux me souvenir:
Alcuni titoli di cui mi voglio ricordare:

- Narita: Heta village - Ogawa Shinsuke (1973)

Dès 1968, les habitants du village de Narita et des villages alentours s’élèvent contre la construction de l’aéroport international de Tokyo, projet mis en place sans aucune considération pour les intérêts locaux. Les actions menées par les villageois et les luttes étudiantes font l’objet des films précédents. Le premier, Summer in Narita (1968) fut le point de départ d’une série de sept documentaires sur Narita et permit au réalisateur d’établir une méthode de tournage: vivre avec les gens filmés.
Dans ce film, on ne voit pas les actions de lutte à proprement parler, mais les conséquences de six ans de lutte sur la vie des villageois. L’aspect ethnographique du film est passionnant: grâce à sa méthode de tournage, le réalisateur nous plonge au cœur de la vie de ces villageois, de leurs habitudes, de leurs rites, mais aussi de la grande solidarité qui s’est créée tout au long de ces années de lutte. Derniers instantanés d’une vie destinée à disparaître...

Già dal 1968 gli abitanti del villaggio di Narita e dei villaggi vicini si mobilizzarono contro la costruzione dell’aeroporto internazionale di Tokyo, progetto elaborato senza alcuna considerazione per gli interessi locali. Le azioni dei paesani e le lotte studentesche sono l’oggetto di film precedenti. Il primo, Summer in Narita (1968) fu il punto di partenza di una serie di sette documentari sulla città di Narita e permise al regista di stabilire un metodo per le riprese: vivere insieme alle persone filmate.
In questo film non si vedono le azioni di lotta propriamente dette, ma le conseguenze di sei anni di lotta sulla vita dei paesani. L’aspetto etnografico è appassionante: grazie al suo modo di girare, il regista ci immerge nella vita di questa gente, nelle loro abitudini, nei loro riti, ma anche nella grande solidarietà che si è creata durante questi anni di lotta. Ultime immagini di una vita destinata a sparire...



- Kiba, Tokyo Micropole - Catherine Caudou (2004)

Le documentaire fait le portrait d’un quartier de Tokyo, Kiba, où la vie semble résister aux attaques de la modernité et au rythme frénétique de la mégalopole. Ici, tout semble paisible. On continue à préparer le tofu artisanalement, à construire les tatamis à la main et tout le monde participe aux nombreuses fêtes qui réunissent toutes les générations dans la cour du temple.
Questo documentario ritrae un quartiere di Tokyo, Kiba, dove la vita sembra resistere agli attachi della modernità e al ritmo frenetico della megalopoli. Qui, tutto sembra tranquillo. Si continua a preparare il tofu artigianalmente, a costruire i tatami a mano e tutti participano alle numerose feste che riuniscono tutte le generazioni nel cortile del tempio.


Et tout plein de courts, mais la sélection ci-dessous se résume à ceux dont j’ai pu trouver une image, sinon ça va pas vous dire grand chose, en gros...
E poi un sacco di corti, ma la selezione qua sotto si restringe a quelli di cui sono riuscita a trovare una foto, se no diventa solo una lista di nomi e non vi dirà molto...

- Beyond the train tracks - Mikage Tayuta (2005)


- Tough Guy - Kishimoto Shintarou (2005)


- Platform - Tacoroom (2004)


- Wamono (spot bière Hifana) - de+Cruz / W+K Tokyo Lab (2005)



- Kotatsuneko - Aoki Jun (2005)



- Scope - Yabuki Makoto (2005)

NIIPPON KOMA (3)


Paranoia Agent - Kon Satoshi (2004)

Le fil conducteur de cette série est le personnage Shonen Bat, un gamin chaussé de rollerblade et armé d’une batte de baseball, un tueur en série sanguinaire qui réussit à disparaître après chaque attaque.
Nous avons pris la série en cours de route puisque le festival proposait les 6 derniers épisodes et l’impact fut assez violent. D’abord, le générique: raa-eee-yaa..ra-ra-e-yo-ra... proposé sous forme de karaoké et à fond la caisse nous coupe le souffle...(mais jugez plutôt par vous même!)Ensuite c’est l’absurde de la situation qui nous déroute: trois personnages se rencontrent pour aller gaiment...se suicider! Le ton est donné, les épisodes suivants seront tous teintés d’un humour férocement noir, à part les trois derniers épisodes, plus drammatiques, moins délirants et un brin compliqués pour des néo-telespectateurs de la série comme nous! Si seulement on nous avait proposé la série complète, peut-être que la fin aurait été moins “cryptique”!

Il filo conduttore di questa serie è il personaggio di Shonen Bat, un ragazzo che gira in rollerblade armato di mazza da baseball, un serial killer sanguinario che riesce sempre a sfuggire alla polizia.
Abbiamo preso la serie in corso poiché il festival proponeva i 6 ultimi episodi e l’impatto fu assai violento. Prima di tutto, la sigla: raa-eee-yaa..ra-ra-e-yo-ra...con l’opzione karaoke e a tutto volume ci toglie il fiatto...(ma giudicate voi stessi!) Poi è l’assurdo della situazione che ci lascia interdetti: tre personaggi si incontrano per andare gioiosi...a suicidarsi! Lo stile è impostato, gli episodi successivi saranno tutti tinti di un feroce umorismo nero, tutti tranne i tre ultimi episodi, più cupi, meno deliranti e un pelo complicati per i neo-telespettatori della serie che siamo! Se solo ci fosse stato proposto la serie completa, magari la fine ci sarebbe sembrata meno “criptica”!

Paranoia Agent - générique début

9.12.06

Cicciobomba

Carine mi consiglia di spiegare a tutti voi (cioè solo a quelli che non lo sanno, mo' son cazzi suoi che lo deve tradurre in francese) chi è cicciobomba.
Cicciobomba è il personaggio di una filastrocca, molto in voga quando ero piccino, che si usava per schernire i bambini cicciottelli. Essa diceva + o - così:

Cicciobomba cannoniere
con tre buchi nel sedere
con due buchi nella pancia
cicciobomba vola in Francia (il xkè non si sa).

Uso questo username già da parecchi anni, un po' per scherzare con l'accumulo di chili che ho avuto nell'ultima decade e un po' in omaggio al brano di Elio T.V.U.M.D.B.,cantato con Giorgia, nel quale il personaggio cicciobomba viene utilizzato per identificare il cantante dei takethat.


Carine me conseille d’expliquer à vous tous (c’est-à-dire à ceux qui ne le savent pas, et maintenant c’est son putain de problème, vu que c’est elle qui doit le traduire en français
- casoleil: “effectivement, premier problème: cazzi suoi, intraduisible et vulgaire, en plus!”)
qui est cicciobomba
- casoleil: “c’est également in-tra-dui-sible, mais on va dire: patapouf explosif, ça sonne bien”.
Patapouf explosif est le personnage d’une comptine, très en vogue quand j’étais petit, qui était utilisée pour railler les enfants rondelets. Les paroles disaient + ou - moins ça:


Patapouf explosif cannonier
a trois trous dans le derrière
a deux trous dans la bedaine
Patapouf explosif s’envole vers la France
(le pourquoi restant un mystère)

J’utilise ce nickname depuis quelques années déjà, un peu pour me moquer des kilos que j’ai accumulés au cours de la dernière décennie et un peu en hommage à la chanson de Elio “T.V.U.M.D.B.”, chanté en duo avec Giorgia, dans laquelle le personnage du patapouf explosif est utilisé pour identifier le chanteur des takethat.

traduction(exténuante): casoleil


Prazeres (piaceri-plaisirs)

Visto Carine? Basta un piccolo sciopero che subito la gente va in panico e comincia a mandarti dei commenti.
Eccomi qua al mio primo post autonomo a parlare di un argomento non proprio dei più felici (in realtà è un compito che mi ha dato Carine per vedere se sono all’altezza di scrivere nel suo blog)






Vi mostro quindi alcune foto del posto dove mi piacerebbe essere sepolto se nel momento del trapasso sarò ancora a Lisbona.










Il cimitero di Prazeres si trova al capolinea dell’electrico 28 (mezzo di locomozione di scarsa affidabilità) e non ha nulla da invidiare ai più blasonati cimiteri parigini. Si gode di un’ottima vista rio.



Ovviamente tutti i posti sono già stati prenotati dall’alta borghesia lisboeta, per cui, se vi capita di morire a Lisbona, troverete posto solo nel più popolare cimitero di alto s.joão.
Non vi so dire nulla sul servizio cremazioni, ma mi informerò.





T’as vu ça, Carine? Il suffit d’une petite grêve pour que les gens paniquent et commencent à publier des commentaires.
Pour mon premier post indépendant je ne vais pas parler d’un thème des plus joyeux (en réalité c’est un exercice que Carine m’a donné pour voir si je suis à la hauteur d’écrire dans son blog). Je vous montre donc quelques photos de l’endroit où j’aimerais être enterré si, au moment de rendre l’âme, je me trouve encore à Lisbonne.
Le cimetierre de Prazeres se trouve au terminus de l’electrico 28 (moyen de locomotion peu fiable) et n’a rien à envier aux plus célèbres cimetierres parisiens. On y jouit d’une excellente vue sur le fleuve. Evidemment toutes les places ont déjà été réservées par la haute bourgeoisie de Lisbonne, donc si par hasard il vous arrivait de mourir à Lisbonne, vous ne trouveriez de place que dans le plus populaire cimetierre de l’Alto S. João.
Je ne sais rien des services de crémation, mais je m’informerai.


traduction: casoleil