1.5.07

A REVOLUÇÃO DOS ESCRAVOS!

Si Dieu existe, pourquoi n’est-il pas allé voter?
Se Dio esiste, perché non è andato a votare?

L’idée était de manifester notre solidarité aux “précaires” au cours de la parade "mayday". Ces derniers ont commencé par organiser hier une fête préparatoire qui fut bien arrosée, dans les locaux de l’ex-faculté d’études vétérinaires, un lieu à l’atmosphère tout à fait particulière puisqu’on y déambule au milieu de massives tables de dissection en marbre...

C’est la première fois que les “précaires” portugais s’organisent pour participer à la grande manifestation syndicale du 1er mai. Mais d'autres parades “mayday” se sont créées un peu partout en Europe depuis 2001, d’abord à Milan, puis dans d'autres villes comme Paris, Londres, Barcelone, Berlin...

Bien arrosée aussi la manifestation du 1er mai, mais par la pluie cette fois... maldita chuva qui a commencé l’air de rien, une goutte par ci par là, et qui s’est ensuite faite de plus en plus insistante et persistente puisqu’il pleut encore au moment où j’écris.

Sans ça, ça avait plutôt bien commencé. Il y avait du soleil, des Gnawas pour donner le rythme et faire un peu de bruit, parce que les pauvres précaires, y devaient pas être plus de deux cents. La marche jusqu’à Alvalade fut donc festive. La veille, les participants avaient eu l’occasion d’apprendre une petite chorégraphie spécial manifestation, avec notamment un mouvement lascif pour être le plus “flexi” possible!

A Alvalade, nous retrouvions le reste des différents syndicats pour faire la fin de la route jusqu’à Campo Grande ensemble...


euh, presque ensemble...

en fait, en tant qu’avant-dernière roue du carrosse, puisque le service de sécurité ne nous a pas laissé nous incruster avant que tous les syndicats “importants” ne soient passés, c’est le groupe des immigrés qui nous a fait passer et qui a conservé sa position de dernière roue du carrosse.

Nous avons donc atteint Campo Grande à temps pour entendre hurler le dernier intervenant dans les colonnes d’enceintes qui parsemaient la pelouse. Difficile de réprimer le besoin de me couvrir les oreilles pour essayer de conserver indemne mes deux tympans. Pourquoi ne lui a-t-on pas expliqué que l’objet qui se dresse devant sa bouche n’est pas une boule de glace?

Le temps de boire un coup et nous sommes à tordre. Dès la deuxième chanson, la pelouse s’est vidée à la vitesse de la lumière. Seuls quelques groupes résistent autour des stands culinaires (a tasca dos metalurgicos, a casa do Alentejo...). Nous finissons par en avoir marre de cette humidité qui nous colle à la peau depuis des heures et nous prenons la direction du métro le plus proche où, ô surprise, une bonne vingtaine de contrôleurs attend les manifestants sans billets.
Pas très solidaires, ces contrôleurs-là!

29.4.07

Nova Publicidade da Lego


Notre premier ministre, l’Engenheiro José Sócrates Carvalho Pinto de Sousa (partido socialista), est au centre d’une polémique qui dure depuis des semaines.
En mars, deux journalistes (Público et Expresso) l’accusent en effet d’avoir obtenu son diplôme d’Engenharia Civil à l’Universidade Independente de Lisboa en 1996 de manière peu licite.
Favoritisme? Corruption? Depuis, le premier ministre est allé s’expliquer à la télé, mais les médias n’en démordent pas. Z’ont vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent, mais ça donne des idées rigolotes aux satiristes...


Il nostro primo ministro, l’Engenheiro José Sócrates Carvalho Pinto de Sousa (partido socialista), è al centro di una polemica che va avanti da settimane.
In marzo, due giornalisti (Público et Expresso) l’accusano in effetti di essersi laureato in Engenharia Civil all’ Universidade Independente de Lisboa in 1996 in modo poco lecito. Favoritismo? Corruzione? Nel frattempo il primo ministro è andato a dare spiegazioni in tivù, ma i media non mollano. C’hanno davvero poco da mettersi sotto i denti, ma dà idee divertenti ai satiristi...

26.4.07

"ciù revolusciòn is megl ke uan"

Per il pubblico italiano (e non), un altro modo per approfondire i fatti del 25 aprile 1974 è vedere il non essenziale film "Capitani d'Aprile" del 2001 che vede per la prima volta dietro la macchina da presa l'attrice Maria de Medeiros (ha interpretato tra l'altro Anaïs Nin nel "Henry e June" di Philip Kaufman del 1990 e Fabienne, la fidanzata di Bruce Willis in "Pulp Fiction" di Q.Tarantino del 1994). Per il ruolo del capitano Salgueiro Maia è stato scelto, solo per la straordinaria somiglianza e spero non per le sue doti, il nostranissimo Stefano Accorsi, l'attore incapace di recitare e che, nonostante questo, è diventato il più famoso attore italiano.




Evidentemente, da Bologna per il Portogallo, non si esportano solo dei "geni" come me.

Pour le public italien (et pas seulement), un autre moyen d'approfondir les faits du 25 avril 1974 peut être la vision du film, pas exactement essentiel, "Capitaines d'avril" (2001) qui voit pour la première fois derrière la caméra l'actrice Maria de Medeiros (entre autres, interprète d'Anaïs Nin: "Henry and June" de Philip Kaufman, 1996, et de Fabienne, la fiancée de Bruce Willis dans "Pulp Fiction" de Quentin Tarantino, 1994). Pour interpréter le rôle de Salgueiro Maia, a été choisi (uniquement à cause de l'extraordinaire ressemblance et non, j'espère, pour la qualité de son jeu) l'italien Stefano Accorsi, acteur, selon moi, médiocre, mais qui est cependant l'acteur le plus célèbre d'Italie.
Il semble évident que de Bologne n'exporte pas seulement des "génies" de mon acabit.


25.4.07

Há 33 anos, a revolução dos cravos...

En fait, le 25 avril commençait le 24 au soir. Pendant que Tiago et qqs amis regardaient le match Milan-Manchester, nous avons dînés (Paolo, Alice et moi) dans une tasca à Alcântara. Le match et le dîner finis, nous nous mettons en route, direction Oeiras (vers Cascais) dans la Lada de Tiago. Nous allons écouter un collègue, Filipe, chanter des fados de Coimbra et autres chansons d’un artiste plutôt important: José (dit Zeca) Afonso, l’auteur de Grândola, vila morena.
Il pleut. Quelques gouttes, pas bien méchantes. Nous avons beaucoup de retard, mais le concert en a plus que nous et quand nous arrivons, il doit encore commencer. C’est en plein air. Nous nous installons au premier rang, encapuchonnés. Il y a deux chanteurs, un joueur de “viola” (guitare portugaise à douze cordes) et un joueur de guitare classique à six cordes. Et un groupe d’Espagnols en vacances. Pour nos amis espagnols, la présentation du concert est traduite en castillan et un vidéo-projecteur reproduit le début de chaque chanson, ce qui simplifie de beaucoup la compréhension. Le groupe n’est pas très au point, mais les chansons sont belles. Le concert, logiquement, se termine avec Grândola, vila morena.
Nous reprenons les voitures pour rejoindre la Praça do Carmo, symbole de la révolution puisque c’est là que la dictature tomba. En chemin, nous voyons éclore quelques bouquets de feux d’artifice, il est minuit. La place est petite. Elle est, bien sûre, bourrée de monde et de stands. Nous arrivons un peu tard pour les chansons révolutionnaires. Sur la scène, ce sont des Brésiliennes qui chantent... Impossible de trouver une bière, signe que la fête bat son plein depuis un petit moment. Nous nous rabattons sur la sangria, mais quand c’est au tour des rapeurs portugais de monter sur la scène, nous prenons la fuite, direction Rua da Rosa 261, le bar Agito où nous finissons un samedi sur deux et parfois en semaine, quand Vitor fait le DJ...Il s’est mis à pleuvoir plus fort, ouf, nous arrivons. A l’intérieur l’ambiance est bonne et nous nous réchauffons vite. Rituel immuable du bar: un peu avant la fermeture, à 2 heures, il y a le moment de la musique nationale. En général, c’est un bon moment: les gens se mettent chanter à pleine voix.
Hier, 25 avril oblige, la dernière chanson fût bien évidemment Grândola, vila morena. J’essaye de suivre: Grândola, vila morena / Terra da fraternidade / O povo é que mais ordena...et après?...j’connais pas les paroles...vergonha! Heureusement, les autres ça fait entre 20 et 33 ans qu’ils la chantent et le petit bar s’emplit de toutes leurs voix. Il pleut toujours plus fort. On est maintenant une dizaine et bouger un groupe de ce genre prend du temps. On passe d’un bar à un autre, mais ils sont plein, dehors il pleut...on tourne un petit moment avant de ramener nos carcasses mouillées à la maison. RDV le lendemain à 14h30 ao Marquês de Pombal.


Le lendemain, il y a du vent, nuages et soleil vont et viennent toute la matinée et puis finalement, c’est le soleil qui gagne. Quand on arrive au sommet de l’avenida da Libertade, on aperçoit un groupe déjà en marche, les autres groupes s’organisent. Il y a le rouge des œillets, le rouge des banderoles, des tee-shirts, des jupes, des kilts même!....On rencontre pas mal de têtes connues, des collègues, leurs amis...Ça y est le reste du cortège se met en marche pendant que, de chaque côté de l’avenue, les gens se regroupent pour les regarder passer, les œillets et les poings sont brandis et les slogans répétés quasiment sans interruption:





25 de Abril sempre!
Fascismo nunca mais!


Abril está na rua!
A luta continua!

Para continuar Abril,
somos muitos muitos mil!


O povo unido jamais será vencido!


Impossible de voir la fin du cortège, nous commençons à descendre nous aussi l’avenue pour voir les différents groupes. Ce sont les jeunesses communistes qui crient le plus fort et le plus convaincu. Ça fait chaud au cœur.


Il y a un moment difficile car le vent se lève juste quand on passe en dessous des platanes (?) qui se mettent à déverser sur nous leurs fruits velus dont les poils nous rentrent dans les yeux, dans le nez...Les éternuements et les quintes de toux remplacent les slogans jusqu’à Restauradores.
Là, du piedestal de l’obélisque, nous regardons passer le cortège. Les premiers sont déjà arrivés à Praça do Rossio et l’avenue est noire de monde jusqu’en haut, à Marquês de Pombal. Moi ça m’impressionne, mais les collègues disent qu’il n’y a personne, cette année...bon, moi c’est la première fois. Je veux bien les croire. Après avoir vu passer pas mal de groupes et comme on connaît déjà les slogans, on décide d’aller jusqu’à Praça do Rossio. Sur la scène, un chant révolutionnaire cubain. Entre chaque chanson:

25 de Abril sempre!
Fascismo nunca mais!






On a le droit à quelques autres chansons engagées et, bien sûr quand c’est au tour de Grândola, vila morena, toute la place se met à chanter, l’œillet ou le poing levé. C’est dans des moments comme ceux-ci qu’on se met à croire que tout n’est pas perdu....


C’est l’heure des discours, un paquet de représentants des différents cortèges du défilé montent sur scène sous les applaudissements ou les huées (la représentante socialiste)...

On retrouve qqs amis dispersés dans la foule et on décide d’aller boire une ginja pour fêter ça: quoi de plus approprié que cette liqueur rouge?!

Malheureusement, beaucoup d’autres manifestants ont eu la même idée et nous renonçons bien vite. Certains, comme nous, n’ont pas mangé à midi, alors on se déplace vers le kébab le plus proche. Puis, nous rejoignons un autre groupe attablé à la terrasse d’un petit bar pour des cafés, des imperiais et qqs caracois. On parle d’une autre manifestation à 18h00, contre le fascisme, le capitalisme et le racisme...
Et en effet, au bout d’un moment, les voilà qui déboulent avec un groupe d’anarchistes tout de noir vêtus à leur tête. Ils crient tout ce qu’ils peuvent:

O povo unido não precisa dum partido!
(le peuple uni n’a pas besoin du parti)

Santa Comba Dão é a terra do cabrão!
(Santa Comba Dão est la terre du bouc, le bouc (cocu) étant Salazar et Santa Comba Dão sa ville natale)

Les rares policiers sont complètement débordés. Certains amis de Tiago les suivent, tandis que nous nous dirigeons vers le Crew Hassan (prononcer “croissant”) pour une dernière bière avant de déclarer, vers 20h00, close cette journée de commémoration.

A la télé, on apprend qu’il y aurait eu des affrontements dans le Chiado et que 11 des anarchistes ont été arrêtés. En effet, les images montrent la police bien décidée à mettre un terme à la manifestation...Tant qu’il s’agit de suivre un parcours bien délimité et approuvé par les autorités, tout va bien, mais gare à ceux qui crient quand il ne faut pas et où il ne faut pas...

REVOLUÇÃO!!

traduzione in italiano di cicciobomba

A revolução dos cravos

Il 25 aprile non è una data importante solo per l'Italia, ma anche per il Portogallo, in quanto è l'anniversario della caduta del regime fascista più longevo d'Europa (avvenuto appunto il 25 aprile 1974) e l'inizio della democratizzazione del paese.
Bisogna ringraziare i militari, che, contrariamente a quello che sia mai avvenuto in ogni altra parte del mondo, furono gli artefici di questa rivoluzione (incruenta, alla fine si conteranno "solo" 4 morti e pochi feriti), in quanto stufi di dover portare avanti e rischiare la propria vita in assurde, anacronistiche ed improduttive guerre coloniali in Angola e Mozambico, che avevano portato ad un impasse economico il paese.
In precedenza c'erano stati pochi segnali di ribellione al regime, che venivano prontamente repressi. Negli ultimi tempi cominciarono ad intensificarsi manifestazioni degli studenti universitari che chiedevano una democratizzazione dello studio. All'interno dell'esercito, si formo un gruppo di militari contrari al regime e alla sua politica coloniale, il Movimento das Forças Armadas. Fu quest'ultimo, comandato da Otelo Saraiva de Carvalho ad organizzare il golpe che pose fine al estado novo.
Il via alle operazioni fu dato dalla trasmissione in ordine stabilito, di due canzoni dalle onde di "Limite", il programma musicale quotidiano notturno di "Rádio Renascença". Sul giornale del giorno precedente era stato scritto un articolo che invitava all'ascolto di tal programma ed il conduttore del medesimo era riuscito a fare passare per le maglie della censura interna della radio, emittente cattolica legata alla curia lisbonese, la scaletta scelta dai militari. Alle 23 del 24 aprile fu trasmessa la primeira senha "e depois do adeus" di Paulo de Carvalho una sciatta canzone d'amore che aveva vinto un qualche festival della canzone simil Sanremo. A mezzanotte e 20 fu la volta della celebre senha, la canzone Grândola, vila morena di José "Zeca" Afonso (fino ad allora assolutamente proibita), da lui composta in omaggio alla "Sociedade Musical Fraternidade Operária Grandolense" (Grândola è una cittadina del sud del Portogallo), una delle prime cooperative e associazioni operaie severamente represse dal regime. Una canzone scelta dai militari proprio perché parla di fraternità, di pace e di uguaglianza presa a simbolo da delle forze armate che, una volta tanto, fecero veramente il bene del loro popolo.

La canzone è presente nell'album del 1971 "Cantigas do Maio", e per averla eseguita in pubblico più volte, José Afonso dovette subire numerosi arresti ed interrogatori da parte della polizia ordinaria e della PIDE (polizia segreta).
Tra mezzanotte e 30 e le 3 la città viene occupata militarmente. Le truppe della Escola Pratica de Cavaleria de Santarem al comando del capitano Salgueiro Maia, dopo aver aver arrestato il comandante della caserma, avanzano verso Lisbona non incontrando resistenza. Lo stesso avviene nelle altre città. Tra le 3 e le 4 vengono occupate varie radio, la televisione di stato, l'aereoporto e la PSP (polizia) che accenna ad un lieve tentativo di resistenza. Alle 4 e 20 viene trasmesso il primo comunicato, nel quale la popolazione viene invitata a conservare la calma e restare in casa, ed un seguito un altro ad uso di forze militari e poliziali, nel quale il MFA. si assumeva il comando ed invitava a non intralciare le operazioni.
Da subito nelle radio passano canzoni fino ad allora censurate. Alle 5 e 30 Praça do Comercio è già occupata dalle forze del MFA. Seguono altri 2 comunicati dello stesso tenore dei precedenti. Alle 8 e 30, dopo aver strategicamente occupato tutti i posti chiave, i militari hanno il pieno controllo della Baixa, dove si concentrano tutti i ministeri, sbarrando ogni accesso a quell'area. L'area comunque comincia ad affollarsi di civili, venuti a sostenere l'attività del MFA.
Tra le 8 e 45 e le 11 ci sono momenti di tensione. Una colonna armata, fedele al regime, presente al Terreiro do Paço a difesa di alcuni ministeri, non ha nessuna intenzione di arrendersi. É più uno scontro verbale, di minacce, e alla fine, dopo la resa del comandante, i militari passano tra le file del MFA.
Nel frattempo il primo ministro del regime Marcelo Caetano, successore del dittatore Salazar, morto nel 70 in seguito alle complicazioni di una caduta dalla sedia avvenuta nel 68, si è rifugiato nella caserma del GNR (guarda nacional republicana, + o - i nostri carabinieri) di Largo do Carmo, nel Chiado.
Forze del MFA arrivano al Largo do Carmo provenienti dal Terreiro do Paço, dopo un cammino trionfante in mezzo alla popolazione festante in una impressionante manifestazione di appoggio ai militari.
Altre forze presente nel Terreiro do Paço si muovano intanto in direzione della Rua Antonio Maria Cardoso sede della PIDE/DGS (polizia segreta).
Alle 19 e 30 Caetano si arrende, anzi, accetta la fuga in un mezzo blindato ed il conseguente esilio in Brasile, solo dopo un lungo asserragliamento in un Largo do Carmo strapieno di popolazione che continuava ad apostrofarlo assassino. Non tornerà mai più in Portogallo. Stessa sorte per Americo de Thomaz, il presidente della repubblica.
Sul fronte sede del PIDE la situazione si fa problematica. Il palazzo, con un centinaio di agenti asserragliatosi all'interno è circondato dalla popolazione. Uno di questi spara all'impazzata, uccidendo 4 civili. L'intervento del MFA, in quel momento non presente sul posto, riuscì solo nel mattino successivo e dopo aver fatto sgomberare la popolazione inferocita a snidare ed arrestare i componenti di questa polizia fascista ed assassina, che probabilmente ebbe tutta la notte di tempo per eliminare le prove più ingombranti di 5 decenni di "lavori sporchi"; nei loro archivi furono trovati, oltre ad armi di qualsiasi tipo, dossiers completissimi sopra la vita di quasi tutti i portoghesi.
Chiudo qui questa cronaca non troppo dettagliata di quel giorno che oggi viene ricordato.
Chi volesse saperne di più , può trovare una buona descrizione qui.
Ovviamente, come accade in tutte le rivoluzioni, lo spirito del 25 aprile è stato presto tradito. Al 25 novembre 1975 tutti i fautori della liberazione erano già stati messi in disparte ed il potere era tornato nelle mani delle stesse forze conservatrici che l'avevano prima, solo che ora erano mascherati da democratici.

traduction en français de casoleil

SARKO - BERLU...MEME COMBAT...

Non ci sono dubbi, esiste un legame forte tra Sarkozy e Berlusconi: il fascismo non ha frontiere, pois não. Ma ecco che Berlusconi dichiara praticamente essere la mente della campagna elettorale di Sarkozy...Ieri il cavaliere si è illustrato nel suo sport favorito: le dichiarazioni ad alto tasso di egocentrismo e di stupidità. Non so se piacerà a Sarko però...
Aucun doute là-dessus, il existe un lien solide entre Sarkozy et Berlusconi: le fascisme n’a pas de frontières, pois não. Mais voilà que Berlusconi déclare quasiment être le cerveau de la campagne de Sarkozy...Hier Berlusconi s’est en effet illustré dans son sport favori: les déclarations à haut taux d’égocentrisme et de bêtise. Je ne sais pas si ça va bien plaire à Sarko...


La Repubblica 24-04-2007

Francia, l'incognita dei voti di Bayrou
Sarkozy e Royal corteggiano i centristi

(...) Gli sviluppi francesi sono seguiti con grande interesse anche in Italia. E oggi Silvio Berlusconi ha rivendicato la paternità di alcuni punti del programma di Sarkozy: "Molti spunti dei suoi discorsi sono tratti dai miei libri - ha affermato il leader di Forza Italia - io avevo un'idea che avevo dato anche ai miei amici francesi: quella di dar vita a un ministero dell'immigrazione e dell'identità nazionale".

France, l'inconnue des votes Bayrou
Sarkozy et Royal courtisent les centristes

(...) En Italie aussi les élections françaises sont suivies avec beaucoup d’intérêt. Et aujourd’hui Silvio Berlusconi a revendiqué la paternité de certains points du programme de Sarkozy: “Beaucoup d’éléments de ses discours sont tirés de mes livres - a affirmé le leader de Forza Italia - j’avais une idée que j’ai donné à mes amis français: celle de donner vie à un ministère de l’immmigration et de l’identité nationale”.








24.4.07

Mi piange veramente il cuore, ma ci sono costretto

x chi abita a Bologna e dintorni:
Vendesi, causa trasferimento all'estero, fiat multipla 1600 bipower del 2002 in buonissime condizioni, impianto a metano revisionato 2006 (valido fino al 2011). Ha qualche chilometro alle spalle, ma non ha mai avuto nessun tipo di problema (s'è fatta un Bologna-Lisbona e ritorno senza fare beo).
Macchina ideale x aggirare i blocchi traffico che ci sono dalle vostre parti, consumi limitati.
Prezzo attorno agli 8K€.
Non fatevi sfuggire un'occasione simile

22.4.07

Auguri...

... a Bologna in occasione del suo primo XXI aprile senza di me. Siamo tornati da una settimana e non abbiamo ancora ripreso i contatti blogghistici, in quanto impegnati sul fronte cinematografico/festivaliero. Arriveranno a breve, con il consueto ritardo, posts su: il mitico ultimo viaggio della multipla, pasqua a bologna, indielisboa, 25apr, etc

4.4.07

SEXE - SESSO - SEX - SEXO !!

- Paolo, c'est quoi le problème, tu crois? Pourquoi il est si peu commenté notre blog?
- Je sais pas, mais ils sont mous du clavier, les copains.
- Y a pas de fesse, de sexe, ça doit être ça.
- Peut-être bien.
- Bon, t'as pas une photo un peu hot sous la main?
- Bin, sur une photo, on voit les couilles d'un cochon noir...
- Ah... t'as pas plus spectaculaire?
- Bin, si je zoome dessus...
- Bof...autre chose?
- Mais, je sais pas, moi. T'as qu'à chercher sur internet, y a tout ce que tu veux.
- Ah mais non, il faut que ça ait un rapport avec le Portugal, avec l'actualité...faut que ça ait un rapport, quoi.


- Paolo, secondo te qual'è il problema? Perché il nostro blog è così poco commentato?
- Non lo so, ma sembrano tutti addormentati della tastiera.
- Non c'è sesso, dev'essere per questo.
- Può darsi.
- Non ce l'hai una foto sexy sotto mano?
- Bè, su una foto si vedono i coglioni di un maiale nero.
- Ah...niente di più spettacolare?
- Guarda che se ci zoomo...
- Mah...nient'altro?
- Ma non lo so, prova a guardare su internet, ci si trova di tutto.
- No, bisogna che c'entri con Lisbona, con l'attualità...bisogna che c'entri.


2.4.07

x chiunque fosse interessato

Paolo e Carine saranno a Bologna da sab.7 apr. (salvo problemi automobilistici) a sab.14 apr.

1.4.07

utilizzo creativo dell'azulejo

energia eolica

20 e passa metri di pala per un diametro di quasi 50 metri. Niente male!

1 de Abril em Lisboa (2)

Manifestazione scarsissima (50 partecipanti si e no), ma molto, molto colorata

31.3.07

1 de Abril em Lisboa

L'Irak scoppia d'allegria, manca solo bombardare l'Iran
L'Irak explose de joie, il ne reste plus qu'à bombarder l'Iran

30.3.07

O Pior Português de Sempre

Mi han detto che contemporaneamente Salazar ha vinto anche il concorso del peggior portoghese di sempre.

On m'a dit qu'au même moment Salazar a également remporté le concours du pire Portugais de tous les temps.

29.3.07

CHEGOU O NOVO BLOG




Grâce aux précieux conseils de MASO.C (GRAZIE MILLE) et de MEDUSA AZUL (OBRIGADISSIMA), nous avons modifié l'aspect et certaines options de notre blog et créé cette nouvelle version qui nous plaît pas mal, même si les pois me manquent un peu...
Nos rapports avec un langage html abscons, voire ésotérique, restent très houleux (une espèce de haine réciproque s'est développée entre lui et nous...), mais nous espérons pouvoir continuer à améliorer le blog dans le futur.

Grazie ai preziosi consigli di MASO.C (GRAZIE MILLE) e di MEDUSA AZUL (OBRIGADISSIMA), abbiamo modificato l'aspetto e alcune opzioni del nostro blog e creato questa nuova versione che ci piace di più anche se i pois un po' mi mancano...
I nostri rapporti con un liguaggio html astruso per non dire esoterico rimangono molto difficili (si è sviluppato una specie di odio reciproco tra lui e noi...), ma speriamo di poter continuare a migliorare il blog in futuro.

28.3.07

Os Grandes Portugueses

Domenica si è concluso l'inutile ed osceno concorso indetto dalla tv di stato portoghese che invitava la popolazione ad eleggere, al modico costo di 0,60 €+ iva a chiamata, il miglior portoghese di sempre (dubito che sia stato un format originale, mi sa che è già stato fatto altrove). Al concorso hanno partecipato tutti, personaggi + o - degni, re, regine, politici, navigatori, cantanti, attori, poeti, musicisti, pittori e tanti, tanti calciatori. Dopo una prima fase di votazioni, il numero di candidati è stato ridotto da 100 a 10. Sono stati eliminati personaggi illustri, vere e proprie glorie nazionali, come la cantante Amália Rodrigues ed il calciatore Eusebio (cosa che avevo giudicato assolutamente impensabile in un paese di drogati di calcio come il Portogallo).Alla fine della seconda ed ultima fase, con estremo imbarazzo, la RTP ha dovuto ammettere che il vincitore, con un po' meno del 50% di voti, è stato il dittatore fascistone che li ha bastonati x 40 anni, António de Oliveira Salazar, responsabile di molte morti e sparizioni di oppositori, disastrose guerre coloniali con stragi di popolazioni africane, a capo di un regime che ha negato i principali diritti democratici.
A L L U C I N A N T E ! ! ! !
Come se in Italia il 50% delle persone eleggesse Mussolini come il miglior italiano di sempre (anche se poi abbiamo messo x ben 2 volte Berlusconi a capo del governo).
Ora sociologi e politologi cercheranno di spiegare questa cosa come un insoddisfazione da parte della popolazione nei confronti della classe politica, ma quello che vedo da un po' di tempo, è che c'è una grande rivalutazione di questo personaggio: giornali e tv ne parlano molto, marcando quasi solo la sua abilità economica, escono libri col salazar-pensiero, sulle donne di Salazar. Nel suo villaggetto, Santa Comba Dão, stanno trasformando la sua casa in un museo a lui dedicato e allo "Estado Novo", come era denominato il fascismo qui, posto che sicuramente diventerà luogo di pellegrinaggio di nostalgici idioti.
Personalmente, avrei votato la sedia che lo ha ucciso (x chi non lo sapesse, è morto in seguito a danni cerebrali provocati dalla caduta da una sedia)

Dimanche, conclusion du concours, inutile et obscène, organisé par la télévision nationale (RTP) qui invitait les téléspectateurs à élire, pour la modique somme de 0,60€ + taxes par appel, le meilleur Portugais de tous les temps (je doute qu'il s'agisse d'une idée originale, je pense que cela a déjà été fait ailleurs). Beaucoup de monde concourrait, personnages + ou - dignes, rois, reines, politiciens, navigateurs, chanteurs, acteurs, poètes, musiciens, peintres et beaucoup-beaucoup de joueurs de foot. Après une première phase de votes, le numéro des candidats a été réduit de 100 à 10. Des personnages illustres ont été éliminés, de véritables gloires nationales, comme Amália Rodrigues et le joueur de foot Eusebio (chose absolument incroyable dans un pays de drogués de foot comme le Portugal).
A la fin de la deuxième et dernière phase, c'est avec un embarras certain que la RTP a dû admettre que le vaincqueur, avec un peu moins de 50% des voix, fût le dictacteur fasciste qui les a opprimés pendant 40 ans, António de Oliveira Salazar, responsable de la mort et de la disparition de nombreux opposants, de violentes guerres coloniales avec son comptant de massacres de populations africaines, à la tête d'un régime qui niait les principaux droits démocratiques.
HALLUCINANT!!!!
Comme si, en Italie, 50% de téléspectateurs avaient élu Mussolini pour représenter le meilleur Italien de tous les temps! (Bon, nous avons quand même mis Berlusconi deux fois à la tête du gouvernement)
Sociologues et politologues vont maintenant tenter d'expliquer ce résultat comme reflétant une insatisfaction de la population vis-à-vis de la classe politique, mais ce auquel j'assiste depuis un certain temps, c'est à une grande revalorisation du personnage en question: journaux et télévisions en parlent beaucoup, insistant presque seulement sur sa grande habilité en matière d'économie, des livres sortent sur la pensée-salazar, sur les femmes de Salazar... Dans son village, Santa Comba Dão, ils sont en train de transformer sa maison en un musée qui sera dédié à sa personne et à l'"Estado Novo", ainsi nommait-on le fascisme ici, un endroit qui deviendra sûrement un incontournable lieu de pélerinage pour imbéciles nostagiques.
Personnellement, j'aurais bien voté pour la chaise qui l'a tué (pour ceux qui l'ignorent, il est mort à la suite d'un traumatisme crânien aprés être tombé de sa chaise)

A titolo informativo allego una lista di crimini commessi dal regime di Salazar e del suo successore Caetano, che ci ha fatto pervenire una nostra collega dell'Anim.
Essa è ovviamente in portoghese, ma non farete fatica a capirla.

A titre d'information, je joins une liste des crimes commis durant le régime de Salazar et de son successeur Caetano, qu'une collègue de l'Anim nous a fait parvenir.
Elle est en portugais, mais vous n'aurez aucun mal à comprendre.

Eis a ilustre lista NEGRA de Salazar e Caetano.
Em nome da memória. Em nome da palavra FUTURO!
1931
O estudante Branco é morto pela PSP, durante uma manifestação no Porto;
1932
Armando Ramos, jovem, é morto em consequência de espancamentos; Aurélio Dias, fragateiro, é morto após 30 dias de tortura; Alfredo Ruas, é assassinado a tiro durante uma manifestação em Lisboa;
1934
18 de Janeiro Américo Gomes, operário, morre em Peniche após dois meses de tortura; Manuel Vieira Tomé, sindicalista ferroviário morre durante a tortura em consequência da repressão da greve; Júlio Pinto, operário vidreiro, morto à pancada; a PSP mata um operário conserveiro durante a repressão de uma greve em Setúbal
1935
Ferreira de Abreu, dirigente da organização juvenil do PCP, morre no hospital após ter sido espancado na sede da PIDE (então PVDE);
1936
Francisco Cruz, operário da Marinha Grande, morre na Fortaleza de Angra do Heroísmo, vítima de maus tratos, é deportado do 18 de Janeiro de 1934; Manuel Pestana Garcez, trabalhador, é morto durante a tortura;
1937
Ernesto Faustino, operário; José Lopes, operário anarquista, morre durante a tortura, sendo um dos presos da onda de repressão que se seguiu ao atentado a Salazar; Manuel Salgueiro Valente, tenente-coronel, morre em condições suspeitas no forte de Caxias; Augusto Costa, operário da Marinha Grande, Rafael Tobias Pinto da Silva, de Lisboa, Francisco Domingues Quintas, de Gaia, Francisco Manuel Pereira, marinheiro de Lisboa, Pedro Matos Filipe, de Almada e Cândido Alves Barja, marinheiro, de Castro Verde, morrem no espaço de quatro dias no Tarrafal, vítimas das febres e dos maus tratos; Augusto Almeida Martins, operário, é assassinado na sede da PIDE (PVDE) durante a tortura ; Abílio Augusto Belchior, operário do Porto, morre no Tarrafal, vítima das febres e dos maus tratos;
1938
António Mano Fernandes, estudante de Coimbra, morre no Forte de Peniche, por lhe ter sido recusada assistência médica, sofria de doença cardíaca; Rui Ricardo da Silva, operário do Arsenal, morre no Aljube, devido a tuberculose contraída em consequência de espancamento perpetrado por seis agentes da Pide durante oito horas; Arnaldo Simões Januário, dirigente anarco-sindicalista, morre no campo do Tarrafal, vítima de maus tratos; Francisco Esteves, operário torneiro de Lisboa, morre na tortura na sede da PIDE; Alfredo Caldeira, pintor, dirigente do PCP, morre no Tarrafal após lenta agonia sem assistência médica;
1939
Fernando Alcobia, morre no Tarrafal, vítima de doença e de maus tratos;
1940
Jaime Fonseca de Sousa, morre no Tarrafal, vítima de maus tratos; Albino Coelho, morre também no Tarrafal; Mário Castelhano, dirigente anarco-sindicalista, morre sem assistência médica no Tarrafal;
1941
Jacinto Faria Vilaça, Casimiro Ferreira; Albino de Carvalho; António Guedes Oliveira e Silva; Ernesto José Ribeiro, operário, e José Lopes Dinis morrem no Tarrafal;
1942
Henrique Domingues Fernandes morre no Tarrafal; Carlos Ferreira Soares, médico, é assassinado no seu consultório com rajadas de metralhadora, os agentes assassinos alegam legítima defesa (?!); Bento António Gonçalves, secretário-geral do P. C. P. Morre no Tarrafal; Damásio Martins Pereira, fragateiro, morre no Tarrafal; Fernando Óscar Gaspar, morre tuberculoso no regresso da deportação; António de Jesus Branco morre no Tarrafal;
1943
Rosa Morgado, camponesa do Ameal (Águeda), e os seus filhos, António, Júlio e Constantina, são mortos a tiro pela GNR; Paulo José Dias morre tuberculoso no Tarrafal; Joaquim Montes morre no Tarrafal com febre biliosa; José Manuel Alves dos Reis morre no Tarrafal; Américo Lourenço Nunes, operário, morre em consequência de espancamento perpetrado durante a repressão da greve de Agosto na região de Lisboa; Francisco do Nascimento Gomes, do Porto, morre no Tarrafal; Francisco dos Reis Gomes, operário da Carris do Porto, é morto durante a tortura;
1944
General José Garcia Godinho morre no Forte da Trafaria, por lhe ser recusado internamento hospitalar; Francisco Ferreira Marques, de Lisboa, militante do PCP, em consequência de espancamento e após mês e meio de incomunicabilidade; Edmundo Gonçalves morre tuberculoso no Tarrafal; assassinados a tiro de metralhadora uma mulher e uma criança, durante a repressão da GNR sobre os camponeses rendeiros da herdade da Goucha (Benavente), mais 40 camponeses são feridos a tiro.
1945
Manuel Augusto da Costa morre no Tarrafal; Germano Vidigal, operário, assassinado com esmagamento dos testículos, depois de três dias de tortura no posto da GNR de Montemor-o-Novo; Alfredo Dinis (Alex), operário e dirigente do PCP, é assassinado a tiro na estrada de Bucelas; José António Companheiro, operário, de Borba, morre de tuberculose em consequência dos maus tratos na prisão;
1946
Manuel Simões Júnior, operário corticeiro, morre de tuberculose após doze anos de prisão e de deportação; Joaquim Correia, operário litógrafo do Porto, é morto por espancamento após quinze meses de prisão;
1947
José Patuleia, assalariado rural de Vila Viçosa, morre durante a tortura na sede da PIDE;
1948
António Lopes de Almeida, operário da Marinha Grande, é morto durante a tortura; Artur de Oliveira morre no Tarrafal; Joaquim Marreiros, marinheiro da Armada, morre no Tarrafal após doze anos de deportação; António Guerra, operário da Marinha Grande, preso desde 18 de Janeiro de 1934, morre quase cego e após doença prolongada;
1950
Militão Bessa Ribeiro, operário e dirigente do PCP, morre na Penitenciária de Lisboa, durante uma greve de fome e após nove meses de incomunicabilidade; José Moreira, operário, assassinado na tortura na sede da PIDE, dois dias após a prisão, o corpo é lançado por uma janela do quarto andar para simular suicídio; Venceslau Ferreira morre em Lisboa após tortura; Alfredo Dias Lima, assalariado rural, é assassinado a tiro pela GNR durante uma manifestação em Alpiarça;
1951
Gervásio da Costa, operário de Fafe, morre vítima de maus tratos na prisão;
1954
Catarina Eufémia, assalariada rural, assassinada a tiro em Baleizão, durante uma greve, grávida e com uma filha nos braços;
1957
Joaquim Lemos Oliveira, barbeiro de Fafe, morre na sede da PIDE no Porto após quinze dias de tortura; Manuel da Silva Júnior, de Viana do Castelo, é morto durante a tortura na sede da PIDE no Porto, sendo o corpo, irreconhecível, enterrado às escondidas num cemitério do Porto; José Centeio, assalariado rural de Alpiarça, é assassinado pela PIDE;
1958
José Adelino dos Santos, assalariado rural, é assassinado a tiro pela GNR, durante uma manifestação em Montemor-o-Novo, vários outros trabalhadores são feridos a tiro; Raul Alves, operário da Póvoa de Santa Iria, após quinze dias de tortura, é lançado por uma janela do quarto andar da sede da PIDE, à sua morte assiste a esposa do embaixador do Brasil;
1961
Cândido Martins Capilé, operário corticeiro, é assassinado a tiro pela GNR durante uma manifestação em Almada; José Dias Coelho, escultor e militante do PCP, é assassinado à queima-roupa numa rua de Lisboa;
1962
António Graciano Adângio e Francisco Madeira, mineiros em Aljustrel, são assassinados a tiro pela GNR; Estêvão Giro, operário de Alcochete, é assassinado a tiro pela PSP durante a manifestação do 1º de Maio em Lisboa;
1963
Agostinho Fineza, operário tipógrafo do Funchal, é assassinado pela PSP, sob a indicação da PIDE, durante uma manifestação em Lisboa;
1964
Francisco Brito, desertor da guerra colonial, é assassinado em Loulé pela GNR; David Almeida Reis, trabalhador, é assassinado por agentes da PIDE durante uma manifestação em Lisboa;
1965
General Humberto Delgado e a sua secretária Arajacyr Campos são assassinados a tiro em Vila Nueva del Fresno (Espanha), os assassinos são o inspector da PIDE Rosa Casaco e o subinspector Agostinho Tienza e o agente Casimiro Monteiro;
1967
Manuel Agostinho Góis, trabalhador agrícola de Cuba, morre vítima de tortura na PIDE;
1968
Luís António Firmino, trabalhador de Montemor, morre em Caxias, vítima de maus tratos; Herculano Augusto, trabalhador rural, é morto à pancada no posto da PSP de Lamego por condenar publicamente a guerra colonial; Daniel Teixeira, estudante, morre no Forte de Caxias, em situação de incomunicabilidade, depois de agonizar durante uma noite sem assistência;
1969
Eduardo Mondlane, dirigente da Frelimo, é assassinado através de um atentado organizado pela PIDE;
1972
José António Leitão Ribeiro Santos, estudante de Direito em Lisboa e militante do MRPP, é assassinado a tiro durante uma reunião de apoio à luta do povo vietnamita e contra a repressão, o seu assassino, o agente da PIDE Coelha da Rocha, viria a escapar-se na “fuga-libertação” de Alcoentre, em Junho de 1975;

1973
Amilcar Cabral, dirigente da luta de libertação da Guiné e Cabo Verde, é assassinado por um bando mercenário a soldo da PIDE, chefiado por Alpoim Galvão;
1974, 25 de Abril
Fernando Carvalho Gesteira, de Montalegre, José James Barneto, de Vendas Novas, Fernando Barreiros dos Reis, soldado de Lisboa, e José Guilherme Rego Arruda, estudante dos Açores, são assassinados a tiro pelos pides acoitados na sua sede na Rua António Maria Cardoso, são ainda feridas duas dezenas de pessoas.

25.3.07

è la mia volta?

Il Portogallo è un paese che offre un sacco di sorprese dal punto di vista religioso.
Ora è arrivato "Lui", Romildo Ribeiro Soares, il sacerdote di maggior successo nella preghiera per gli infermi e bisognosi, che ha spodestato Bambo nel mio cuore.
Da notare la distribuzione gratuita di olio santo "milagres"


Le Portugal est un pays qui offre de nombreuses surprises d'un point de vue religieux. Maintenant, c'est "Lui", Romildo Ribeiro Soares, LE sacerdote qui a obtenu le plus de succès dans ses prières pour les infirmes et les nécessiteux, qui a pris la place de Bambo dans mon cœur.
A noter: la distribution gratuite d'huile sainte "milagres"

18.3.07

primeiro banho

Oggi domenica 18 marzo, primo bagno dell'anno nella spiaggia di Anicha a Portinho da Arrábida. Temperatura dell'acqua = -12°, tempo di permanenza in acqua= +o- 50"(poi, principio di congelamento). Mi sa che non ne farò tanti altri.
Aujourd'hui, dimanche 18 mars, premier bain de mer de l'année, à Anicha, près de Portinho de Arrábida. température de l'eau =-12°, temp de permanence dans l'eau = +ou- 50" (après j'ai commencé à geler). Je pense qu'il n'y en n'aura pas beaucoup d'autres.

17.3.07

Bambo 3

Dai su, Bambo, fammi un sorriso!
Bambo, fais-moi un petit sourire!


13.3.07

LISBOA, CIDADE MUSICAL

Yann Tiersen est venu faire un tour à Lisbonne et nous, on est allé faire un tour à son concert. Plus de deux heures de bonne musique. Evidemment des extraits d’albums que je connaissais, comme le Phare, mais là où je ne l’attendais pas, c’est dans un registre beaucoup plus rock et ce fut une bien bonne surprise, ma foi. Accompagné ou non d’une bonne guitare, d’une bonne basse, d’une bonne batterie et d’un instrument non identifié reproduisant plus ou moins le son de la scie musicale (??), Yann Tiersen s’est révélé un musicien très polyvalent passant avec entraint de la guitare à l’accordéon en passant par le violon (alors là, c’est plus de l’entrain, c’est comme s’il était possédé par le démon des cordes) et j’en passe. C’était aussi la première fois que je voyais un guitariste utiliser une perceuse électrique en guise de médiator... Le seul hic, c’est que le concert avait lieu à l’Aula Magna, bonne accoustique, rien à dire, mais pas franchement le genre de concert que je m’attendais à écouter assise. Ceci dit, l’accueil du public fut plus que chaleureux, au moment des rappels, c’était même du délire, je sais pas comment j’ai fait pour ne pas perdre un tympan...

Yann Tiersen è venuto a fare un giro a Lisbona e noi siamo andati a fare un giro al suo concerto. Più di due ore di buona musica. Ovviamente brani da album che conoscevo come Le Phare, ma làddove non l’aspettavo, era in un registro molto più rock ed è stata una buona sorpresa. Accompagnato a volte da una buona chitarra, un buon basso, una buona batteria e da uno strumento non identificato che riproduceva più o meno il suono della sega musicale (??), Yann Tiersen si è rivelato un musicista molto polivalente passando con entusiasmo dalla chitarra alla fisarmonica o al violino (col violino era molto più che entusiasmo, sembrava posseduto dal demone delle corde). Era anche la prima volta che vedevo un chitarrista utilizzare un trapano elettrico al posto del plettro...L’unico punto debole è che il concerto si svolgeva nell’Aula Magna, buona acustica, niente da dire, ma non era esattamente il genere di concerto che mi aspettavo di ascoltare seduta nella mia poltrona. Ciò nonostante l’accoglienza del pubblico è stata molto calorosa, a volte quasi delirante, ho pensato un attimo che stavo per perdere un timpano...

Malheureusement, Radioblog ne propose pas grand chose en dehors de la bo d’Amélie et absolument aucun des morceaux rocks entendus au concert...si vous avez des doutes, vous n'avez qu'à aller l'ecouter! (pour le moment, il est au Mexique...)

Purtroppo Radioblog non propone granché oltre la colonna sonora di Amélie, e comunque nessuno dei brani rock sentiti al concerto...se dubitate, provate ad andarlo a sentire! (per il momento la sua tournée lo portava in Messico, ma poi va in Italia...)



11.3.07



REDONDO, CAPITALE DES CEPES!
EA et Toni, au terme de leur visite de la capitale portugaise, ont eu la chance de visiter Redondo, mais surtout un toujours aussi accueillant “monte alentejano”, celui de Zé et Luigi. Entre deux visites de tascas, du château d’Alendroal et de notre tout(e) premièr(e) “anta” (dolmen), Luigi nous a ouvert sa collection de cèpes, amoureusement cueillis l’automne dernier. Grâce aux excellents conseils de Rein Revat (il se reconnaîtra), nous avons réalisé un délicieux plat de crêpes fourrées aux cèpes dont certaines des phases se trouvent reproduites ci-dessous:


voici les crêpes / ecco le crespelle


la cuisson des bolets (tout l’intérêt de la photo résidant dans le parfum qui émanait de la poêle!)
la cottura dei porcini (tutto l’interesse della foto risiede nel profumo che emaneva dalla padella!)

après cuisson / dopo cottura in forno

Mais le dîner n’aurait pas été complet sans quelques crêpes, suzette cette fois. Je n’ai pas de photos, mais la chose est devenu tout à fait intéressante quand certains ont commencé à mélanger à leur chocolat fondu du gingembre confit et même du piment. Moi j’ai laissé tomber le piment, ils étaient particulièrement forts et je n’ai pas eu le courage de tenter l’expérience, mais ceux qui ont essayé avaient l’air content...

REDONDO, CAPITALE DEI PORCINI!
EA e Toni al termine della loro visita della capitale portoghese hanno avuto la fortuna di visitare Redondo, ma soprattutto un sempre così accogliente “monte alentejano”, quello di Zé e Luigi. Tra due visite di tascas, del castello di Alendroal e della nostra primissima “anta” (dolmen), Luigi ci ha aperto la sua collezione di porcini, raccolti con tanto amore lo scorso autunno. Grazie agli eccelenti consigli di Rein Revat (si riconoscerà), abbiamo realizzato un delizioso piatto di crespelle ai porcini alcune delle cui fasi si trovano riprodotte qua sopra (v.versione francese).

Ma la cena non sarebbe stata completa senza qualche crêpe, “suzette” questa volta. Non ho foto, ma la cosa è diventata molto interessante quando alcuni hanno cominciato a mescolare al loro cioccolato fuso zenzero candito e anche peperoncino. Io ho lasciato perdere il peperoncino, era particolarmente potente e non ho avuto il coraggio di tentare l’esperienza, ma quelli che hanno provato sembravano soddisfatti...