2.3.08

Cuernavaca +

Nous prenons tout notre temps ce matin, puis nous allons prélever Manu sur son lieu de travail, à Ocotepec:

pour aller déjeuner dans le centre, à la Maga, qui sert un délicieux buffet accompagné d'une eau de fruit de citron vert/yerbabuena.

Puis nous visitons la ville : la Catedral,




le Palácio de Cortes, jusqu'à l'heure de la fermeture, et nous allons ensuite prendre notre désormais habituelle ruta en passant par le zócalo.
Le soir, c’est la fête. On boit des mojitos et on papote avec un groupe d'expatriés de Cuernavaca.

Cuernavaca -

Après un détour par le salto de San Anton (ou cascade qui pue),

nous revenons vers le centre pour aller visiter la maison d'un Américain excentrique, Brady, qui s'est fait une maison sur mesure qu'il a ensuite trufé d'objets d'art, éthniques et autres.
J'ai adoré la profusion de carreaux dans les salles de bain.

Nous mangeons une fois de plus à la Maga avant de nous diriger vers la piramide de Teopanzolco.
Sur la carte, ça a l'air tout près, mais il nous faut plus d'une demie-heure pour y arriver.
Nous sommes quasiment les seuls, évidemment, ce n'est pas le site le plus important qu'il m'ait été donné de voir…
D'ailleurs, sur la piramide, c'est un couple (sans doute illégitime!) qui est venu là pour se bécoter tranquillement…

1.3.08

Taxco

C'est un car de la marque Estrella Blanca qui nous porte jusqu'à Taxco. En nous perdant dans les petites rues qui mènent à la Plaza Borda nous tombons sur le musée des instruments de torture…
C'est dans le ravissant cadre de la Casa Humbolt que le musée accueille ses visiteurs. Les objets sont exposés en jouant sur le macabre de la chose (évidemment...), les explications sont souvent exhaustives (chouette...).
C'est comme ça que je comprends le fonctionnement d'un instrument qui pourrait presque sembler inoffensif...
quand on abusait et que les poids attachés aux jambes de la victime étaient trop lourds, celle-ci mourrait. Mais quand la victime en réchappait, c’était souvent pour se retrouver avec une gangrène aux testicules ou ailleurs…simple et abject.

C'est pas tout ça, mais il est temps de penser au déjeuner...non sans avoir visité l'église rose qui éclabousse de guimauve la Plaza Borda (dédiée à Santa Prisca, vous ne la connaissiez pas celle-là, hein?.......moi non plus).


L'intérieur n'est pas moins magnifique avec ses débordantes dorures.

J’adooore.


Après un détour par le marché: dédale sombre d'escaliers et d'étroites ruelles rigoureusement bourrés d'étals d'objets en tous genres, de fruits, de légumes, de tout, en fait, vu qu'il y a même une chapelle un brin inattendue, dans un des coins les plus sombres.
Nous nous rendons tout de suite compte que si nous continuons à avancer, nous ne serons bientôt plus en mesure de trouver une sortie et nous rebroussons chemin un peu à contre-coeur.

Nous avons encore le temps de visiter deux églises et de redescendre vers le terminal des bus en faisant une halte dans une "cantina" le temps d'une "Indio" et de connaître toute la vie de Rafael…

Transports (1)

Le soir, à Cuernavaca, nous prenons notre toute première "ruta", comme on les appelle ici (ou pesero à Mexico), ou encore , en wikipédien: microbus

C’est-à-dire un cahotique moyen de transport qui, pour être parfait, doit:

1) avoir une reproduction de Jésus / vierge de Guadalupe / saint quelconque bordée de franges rouges, de paillettes, de fleurs artificielles...(en général accrochée au plafond au-dessus du parebrise)
2) avoir la musique à fond (100% pimba, les lusophones/philes comprendront)
3) essayer de doubler une autre ruta au milieu d'un embouteillage
4) et se taper le plus de "topes" (ralentisseurs) possible

Xochicalco

Nous prenons un car moche et vieux cette fois, direction Xochicalco. Nous commençons par visiter le musée, puis nous nous lançons, sous un soleil écrasant, à la découverte du site, certes petit, mais situé au sommet d’une colline, d’où une vue impressionnante sur la vallée et avec pas mal de points d’ombre...ce qui n'est guère pour nous déplaire.

Le changement de climat est notable. Ici, il fait plus chaud et sec qu’à Cuernavaca, d’ailleurs on voit deux iguaaaanes et y a des illuminés (preuve que le soleil tape dur) qui se mettent à réciter des trucs et à chanter et à jouer de la flûte et (sûrement) à absorber tout plein d’énergie positive... Pour le reste 5-6 touristes et puis voilà. Tellement voilà qu’il n’y a même pas de quoi déjeuner et on est au milieu de nulle part...

Quand on arrive à Cuernavaca vers 16h, affamés, on se jette sur le premier truc qu’on voit, c’est en lisière du marché, y a écrit “tacos del pastor”...vale...Quand on rentre à la maison et qu’on raconte notre histoire, nos hôtes ouvrent de grands yeux et nous rassurent: juste là où il ne faut JAMAIS manger...bon...j’en aurais presque une attaque de colique psychosomatique instantanée, mais finalement nos estomacs acceptent sans broncher le défis.

28.2.08

Alors voilà…………..

Pas facile de raconter le bout de Mexique qu'on a vu sans écrire des kms de posts et emmerder nos rares lecteurs…eh oui…tant pis…
C'est que les Mexicains vivent sur une base espagnole, occidentale donc, sacrément catholique même, ce qui devrait en faire nos frères jumeaux et pourtant, durant ces 3 semaines, ma curiosité n'a cessé d'être éveillée…par une foule de petits détails, sans doute, mais moi j'adore les petits détails!

Nous débarquons à Cuernavaca dans la soirée du 26 janvier. Il est encore tôt, 20h par là, mais pour nous il est qqch comme 2h du matin et on a presque 11h de vol et 2 h de bus sur le dos…


Ce n'est que le lendemain que l'immersion commence, en douceur, promenés que nous sommes par deux guides de charme:
Manu, la blonde güerita (étrangère, oui, mais pas gringa!) et Ricardo, el guapíssimo! (voilà qui devrait m'assurer de pouvoir squatter à nouveau chez lui dans le futur!!)

Après un délicieux petit déj' (melon, papaye, ananas, pastèque, mangue, jus de fresa/flor de jamaica, tortillas bleues (si, si!), gorditas, frijoles, etc.), nous mettons le cap sur Tepoztlan, jolie petite ville très fréquentée le dimanche, surtout le Tepozteco (petite pyramide au bout d'un joli chemin en pente raide). La montée est rude et gaie: une certaine solidarité se crée dans la souffrance, surtout quand celle-ci est rythmée par les cris "désespérés" de Ricardo: YA NO PUEDO!! En haut, c'est comique: la pyramide est toute petite, les courageux sont finalement très nombreux et on se marche littéralement sur les pieds.


Ensuite on traîne un peu dans le marché où l'on goutte en passant un peu de nopales et où l'on se remplit de jus de mandarines fraichement pressées. En sortant de l'église et du minuscule musée, Ricardo insiste pour que l'on goutte les meilleures glaces du coin…euh…bon, c'est pas l'extase, mais contrairement aux bambins présents je ne recouvre pas ma glace de chile, ça doit être pour ça…


AVIS IMPORTANT

Si vous pensiez qu'au Mexique coulent des fleuves de tequila et que l'on se baigne dans des lacs de mezcal, détrompez-vous: sans pouvoir vraiment apprécier la portée sociale et l'impact réel de l'affichage, nous remarquons, non sans surprise, de nombreux panneaux aux messages parfois carrément absurdes: par exemple, dans une gare de bus, nous lisons que si une personne a l'haleine chargée d'alcool, on ne la laissera pas monter dans le car…j'imagine les contrôles d'haleine effectués par le service de sécurité…quel métier ingrat que doit être le leur…

Ici, un panneau qui interdit, cette fois, de se baigner sous l'emprise de l'alcool:


Et ici, le même genre de discours se cache derrière de gentils conseils:


Non bere alcolici / mantieni il tuo corpo sano e intelligente
Ne bois pas d'alcool / conserve ton corps sain et intelligent

27.2.08

L’occhio sinistro di Raimondi Cesare è più chiuso di quello destro e la palpebra vibra leggermente come il frullo d’un usignolo. Il mento volitivo è proteso verso Sarti Antonio, sergente, che non pensa più di aver pestato una merda: ne è certo.”

Loriano Macchiavelli - Ombre sotto i Portici


J'ai l'air de tourner autour du pot, comme ça, mais je vais vous le raconter le Mexique, si si…j'y travaille…

Jésus aime les enfants

25.2.08

( sic! )

18h30 - M° Rossio, direction Anjos
2 types immenses entrent dans la rame.
C'est pas banal, ici.
Leurs turbans colorés m'indiquent tout de suite
que ce sont des Sikhs.
Bon.
Puis l'un des deux lève le bras pour s'accrocher
et son pull se soulève...
Dessous, y a ça:
Excusez l'ignorance,
mais je ne m'y attendais pas du tout.
J'en ai eu les yeux tout écarquillés...

19.2.08

Retour tout en gris...

Les vacances sont finies.

Cette simple constatation suffirait à mettre le cafard aux plus optimistes, mais en plus notre voyage de retour aura été d'un déprimant dont vous n'avez pas idée...

d'ailleurs, je vous raconte...

'faut que vous en profitiez...

Alors voilà, on est arrivés à l'aéroport de Mexico avec presque 4 heures d'avance (on venait de Cuernavaca et on n'avait pas envie d'être en retard...sauf que le bus a mis presque une heure de moins que prévu pour faire la route)

Avec toute cette avance, on est sûrs d'avoir un hublot...bin non, la fille nous dit qu'il n'y a plus de fenêtres libres et avec un grand sourire, elle nous donne les places 37 D et F. Buen viaje, etc.

On a évidemment plus que le temps de goûter et d'acheter 2 bonnes bouteilles de tequila et 1 de mezcal au duty free.

Et puis on embarque.

C'est là qu'on s'aperçoit que 37 D et F, ça veut dire:
je vous ai bien eu, avec vos gueules trop bronzées et avec vos airs trop béats,

soit: tout dernier rang de la file centrale,

soit encore:
- là où tu n'as absolument aucune chance d'apercevoir ne serait-ce que le moindre nuage à travers la moindre fenêtre,
- là où tu sais bien qu'il y a un écran avec un film tout là-bas au bout, mais finalement tu arrives à en douter quand même,
- là où tu te fais gentiment bercer par les bruits de chiotte toute la nuit,
- là où les hôtesses n'éteignent jamais la lumière pour pouvoir continuer à fournir des boissons aux noctambules/assoiffés
En deux mots: le PIED TOTAL

Si on ajoute à cela le confort légendaire des fauteuils iberia: on a beau appuyer sur le bouton pour faire basculer le dossier, celui-ci s'évertue à rester foutrement vertical,

quant à la place pour les jambes, légèrement en-deça du minimum syndical, je dirais...et encore, je ne fais qu'1m70, mais le basketteur espagnol de 2m, hein? (ça veut sans doute dire qu'il n'y a pas de basketteurs en Espagne),

l'état de décrépitude général de la cabine, avec les revêtements de siège qui se cassent la gueule, laissant voir la structure métallique couverte de colle séchée couleur caca, pas ragoûtant quand tu dois manger ton "délicieux" repas en face de ça (l'action de se tourner vers son compagnon relevant du championat mondial de contorsionnisme),

la salade de fruits en plastique qui te fait venir les larmes aux yeux parce que tu ne peux t'empêcher de songer au resto où, le matin même, la table du buffet était couverte de fruits frais de toutes les couleurs

et l'amabilité exceptionnelle des hôtesses de la compagnie...mais sûrement qu'après avoir écouté la douceur et la musicalité du castillan que parlent les Mexicains pendant 3 semaines, n'importe quel castillan d'Espagne sonne comme une marche militaire...ça doit être ça...

Dans ma tête résonne une petite musique...
-resistiré para seguir viviendo-
-soportaré los golpes y jamas me rendiré-
-y aunque los sueños se me rompan en pedaços-
-resistiré, resistiré...-

Donc, c'est sans raisons aucunes que nous avons décidé de ne PLUS JAMAIS utiliser les services d'iberia...resisté, pero nunca más, gracias...

Après une excellente nuit, nous arrivons à Madrid au petit matin (euh, bon pour nous qui avons eu une courte nuit, mais il est déjà plus de 14h locales) pour notre transfert et là aussi, l'accueil est rude:
1) kms de couloirs
2) file interminable pour présenter son passeport
3) autres kms de couloirs
4) métro pour rejoindre un autre terminal
5) file interminable pour re-présenter les sacs cabines à des petits flics complètement obnubilés par tout ce qui ressemble à une bouteille:
"Laisse ma madonne de Guadalupe tranquille, oui elle est dans une bouteille, mais tout ce qui est transparent n'est pas forcément de la vodka..."
C'est là que Paolo se fait démunir de ses 2 tequilas et de son mezcal: une sombre affaire d'enregistrement des bouteilles, ah mais votre avion part tout de suite là maintenant, ah mais y a plus le temps, ah mais les bouteilles c'est pas possible, et hop! obligé de tout laisser là et de courir embarquer à l'autre bout du terminal = JODITOS LADRONES!!
Qu'ils crèvent et re-crèvent pour l'éternité à feu vif dans de la tequila bouillante
(cette même tequila qui constituait notre unique réconfort en un jour où la concentration de cons au cm2 était particulièrement dense)

-trovo molto interessante-
-la mia parte intollerante-
-che mi rende rivoltante-
-tutta questa bella gente-

Après cette "brève" et "plaisante" parenthèse, nous montons dans l'avion et nous nous apercevons que, cette fois, nous avons un hublot. C'est aussi là que nous nous apercevons qu'il fait un temps de chiotte à Madrid et, une fois passée la couche de nuages, visibilité nulle jusqu'à Lisbonne où les nuages, là, atteignent quasiment la piste d'atterissage. Si ça s'appelle pas un voyage de merde, ça...

Bon, il pleuvine à Lisbonne, mais tout ça se transforme bien vite en une grosse tempête qui fait rage toute la nuit et déverse des litres et des litres de pluie qui innondent tant et si bien la ville que le lendemain, la route pour aller travailler est impraticable...et il continue de pleuvoir...

Trop c'est trop. Nous tentons un suicide à l'habanero, tout frais tout beau (c'est visible, il a fait un meilleur voyage que nous dans la soute de l'appareil, hin hin), mais une fois encore, la chance nous tourne le dos et le piment nous explose la gueule mais pas l'estomac: pas d'ulcère fulgurant, ni de mort violente dans d'atroces souffrances (et en plus c'est délicieux).

25.1.08

absence tout à fait justifiée

Non que je justifie d'habitude le manque de continuité de ce blog,
mais là, ça va faire super bien, là:

Désolée, les amis, mais l'auteure de ce blog va devoir s'absenter un petit moment
parce qu'elle se casse 3 semaines au Mexique.

Gna-gna-gna.

P.S. Si vous êtes dans les environs de Creel autour du 5 février, on se prend un café, vale?

20.1.08

Bon saint mais c'est bien sûr!

Découvert un saint libanais en allant fouiner dans une église du Chiado, alors je me le présente.
Sa vie n'a rien de celles des martyrs déchiquetés par les lions, ou la tête tranchée, ou les yeux arrachés, jetés dans de l'huile bouillante, passés au grill...mais enfin il lévitait le type, c'est pas banal...



Ele nasceu em 8 de maio de 1828 em Bek-Kafra, Líbano como José Zaroun Makhouf.
Filho de um dono de mulas foi criado por um tio que se punha a piedosa vocação dele.
O seu livro favorito era a "Imitação de Cristo" de Thomas Kempis.
Com 23 anos ele tomou o nome de Charbel em memória do mártir do século segundo,
e entrou no Mosteiro Maronita em Annaya.
Em 1853 tomou seus votos solenes e foi ordenado monge em 1859.
Ele vivia uma vida de monge modelo, mas sonhava em ser um eremita no deserto.
Assim ele se tornou um eremita de 1875 até 23 anos mais tarde vivendo com o mínimo de comida e água.
Ganhou uma grande reputação de santo e vários pessoas de todas as classes iam ate ele para receber seus conselhos.
Ele tinha uma grande devoção a Sagrada Eucaristia e era conhecido como pessoa que levitava durante as suas preces
e curava vários doentes apenas com a sua benção.
Vários outros milagres foram atribuídos a sua intercessão ele após sua morte incluindo alguns períodos em 1927 e em 1950 quando um suor saia de sua pele em seu corpo incorrupto. Assim sua tumba se tornou um local de peregrinação de libaneses e não libaneses e de cristãos e não cristãos de todas a nacionalidades.
Faleceu em 24 de dezembro de 1898. Foi beatificado em 1965 e canonizado em 1977 pelo Papa Paulo VI.


Reciclagem

J'aime le graff éphémère, celui qui, réalisé sur papier, va sa dissoudre dans le temps.
D'abord parce que ça dénote un attachement à la biodégradabilité et ensuite parce que le graff qui disparaît laisse un espace prêt à recevoir un nouveau graff...!

Un magnifique exemple de cette pratique ci-dessous
(agrandissez pour voir les coupures de journaux, il y a des petits détails qui tuent)


Présences Urbaines

(Portas do Sol)


Présences Urbaines

(Bairro Alto)

fado
[fa'du]

Présences Urbaines

Quelques nouvelles têtes...
(Bairro Alto)

MUTA-GÊNE

Drôle de campagne un brin (muta) gênante, quand même.
Je traduis les commentaires, un brin (muta) ironiques, quand même...

Na próxima década, o mar vai subir 4 cm e a humanidade não está preparada.
Durant la prochaine décennie, la mer va s'élever de 4 cm et l'humanité n'est pas prête.
Nel corso della prossima decada, il mare salirà di 4 cm e l'umanità non è pronta.


Está na altura de aprender a repensar, a reduzir, a reutilizar e a reciclar, ou então, a nadar. Tu é que escolhes de que forma queres evoluir.
C'est le moment d'apprendre à repenser, à réduire, à réutiliser et à recycler, ou bien, d'apprendre à nager.
A toi de choisir la forme selon laquelle tu veux évoluer.
E' il momento di imparare a ripensare, a ridurre, a riutilizare e a riciclare, oppure, a nuotare.
Sei tu che scegli il modo nel quale vuoi evoluire.

13.1.08

domingo de chuva

Ecco quello che abbiamo usato
per brindare alla salute dell'Alessina.
Tanti auguri a te!

12.1.08

ASAE (plus qu'ASSEZ!)

Reçu cet e-mail alarmant au sujet de l'ASAE
[Autoridade de Segurança Alimentar e Económica]

Je ne connais même pas la moitié des traditions gastronomiques citées ci-dessous,
ça veut bien dire que l'ASAE a déjà fait des dommages considérables!!!

Ce n'est qu'un petit sursaut de plus contre les stupides normes d'hygiène européennes,
mais l'alternative est la résignation pure et simple et ça, en général,
ça a le don de me mettre en rogne.
Signer la pétition permet au moins de lutter contre ça.

Caros Amigos,
Em boa hora me chegou isto à caixa do correio!
Acho que a ASAE está mesmo a exagerar e tem que ser travada.
Se não os paramos, vamos todos acabar a comer "comida de plástico" em recipientes de plástico.
Acabou-se a matança do porco, a rexina, o chouriço de sangue e as tripas à moda do Porto.
Acabou-se o bom Queijo da Serra comprado na berma da estrada prá Torre.
Acabou-se o Algodão Doce e o Torrão "de Alicante" nas feiras de verão.
Acabaram-se as Bolas de Berlim na praia.
Acabou-se a Aguardente de Medronho.
Acabaram-se as tascas e os copos de 3.
...e a lista continua!
Aonde é que vai para a identidade cultural (nacional e regional) deste país sem a sua gastronomia.
Adeus à cozinha alentejana, deixará de o ser sem a hortelã da ribeira, sem os poejos, sem os espargos bravos, sem todas as outras ervas que só se apanham no campo. Passarão a vir de Espanha já embaladas com óptimo aspecto mas sem qualquer sabor? Ou do Chile ou da Austrália? Não bastará a fruta? Adeus à cozinha alentejana.
Adeus a todas as cozinhas regionais.
Ainda por cima, não querem só liquidar a nossa cozinha, os nossos sabores, as nossas tradições, têm uma política profundamente anti ecológica. Aonde vai para o planeta com tamanha produção de embalagens e recipientes plásticos higienicamente controlados e certificados. Tudo isto não é mais do que LIXO em quantidades incalculáveis... como se não se produzisse já muito mais do que o suficiente.
Deixo-vos o link da petição "Não às novas medidas de higiene alimentar da A.S.A.E."
Leiam e se quiserem assinem também!
Grande Abraço a todos e vão saboreando o que nos resta!

http://www.PetitionOnline.com/naoasae/